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Cas@d€i - Page 76

  • Danse macabre

    9782130588511.jpgTous les amoureux de la Danse macabre de La Chaise-Dieu écouteront  ou réécouteront avec intérêt la belle chronique de François Angelier de lundi dernier sur France Culture dans Tout feu, tout flamme à 8h45:

    http://www.franceculture.fr/emission-tout-feu-tout-flamme-de-francois-angelier-tout-feu-tout-flamme-de-francois-angelier-2011--5

    Il y est question de La Chaise-Dieu bien sûr, de la différence entre transis et gisants, de mort putride, de peste, du Septième sceau de Bergman et surtout de la parution d'un ouvrage allemand de Jacob Meydenbach paru en 1492 à Mayence  sur les danses macabres et traduit pour la première fois dans la collection Sources de la Fondation Bodmer

     

  • Incendies aux Chartrons

    Bordeaux, Quai des Chartrons, samedi. Six heures du matin environ. Vous prenez quelques unes des poubelles qui trainent sur le trottoir en attente de ramassage par la communauté urbaine. Vous y mettez le feu. Sans doute que quelque fond de bouteille d'alcool aident à la manoeuvre. Vous  introduisez ces poubelles dans les couloirs de trois immeubles et vous fichez lachement le camp.

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    Beaucoup de fumée, 35 personnes évacuées, des vélos calcinés, la boutique du bistrot du fromager éventrée par les pompiers qui sont restés presque 8 heures pour évacuer les fumées et s'assurer de la sécurité.

    Ils se sont bien amusés et courrent toujours. La police enquête. Rien d'autre à faire en ce temps de crise?

    http://www.sudouest.fr/2011/11/21/trois-incendies-criminels-558554-2780.php

  • Les Indignés de la Défense

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    Parvis de La Défense, 15 novembre 2011. Presque autant de policiers que d'Indignés dans l'indifférence générale. Pourquoi ne pas s'indigner en rejoignant qui les partis politiques, qui les syndicats, qui les associations, canaux appropriés pour faire avancer la cause du changement dans une société démocratique comme la nôtre?

  • Echappée casadéenne

    Que faire un week-end de novembre à La Chaise-Dieu? Plein de choses!

    Se réjouir du temps, quatre jours de plein soleil!

    Bavarder avec des amis au coeur de La Chaise-Dieu dans un jardin potager, ramasser poireaux, persil et feuilles de blettes...

    Déguster un bonne pizza et une salade auvergnate,

    Acheter un seiglou,

    Faire un feu de cheminée,

    Courir : rue saint Martin, maison de retraite, salle des fêtes, maison carrée, les chapus, maison forestière, les narcisses, La Fontaine,

    Parcourir en toute liberté les allées du cloître, la place de l'écho, la place Lafayette...

    Participer au Téléthon de Félines : comme chaque année marche de nuit avec départ à 17 heures, 76 participants, Félines, Almancette (Pause casse croûte au four banal), Almance, Félines, les 8 à 9 km  sur des chemins forestiers en deux heures, suivis pour les amateurs par la soupe aux choux,

    Applaudir à l'Auditorium Cziffra les enfants de La Chaise-Dieu qui jouaient Alice au pays des horreurs, une adaptation de la pièce créée par Claude Liénard,on se dit que les forces vives et d'avenir ne manquent pas sur le plateau casadéen,

    Relire le travail de collègues et leur faire passer des amendements par Internet,

    Commémorer le 11 novembre,

    Lire les journaux, quelques chroniques de Vialatte,

    Savourer un bon crumble aux fruits des bois,

    Aller à Ambert voir les tailleurs de pierre et la vieille ville,

    Arriver trop tard au Chateau de Mons pour le visiter,

    Prendre l'apéritif avec des amis et échanger des nouvelles,

    Faire chausser les pneus neige, faire faire la vidange de la voiture, le plein de fuel dometique,

    Courir de nouveau : rue saint martin, dépôt DDE, Baffour, La Tour, plan d'eau, camping, déchetterie, rue saint martin,

    Ramasser les feuilles mortes, rentrer les plantes en pot...

    Mettre le chauffage hors gel,

    Retourner vaquer a ses occupations habituelles en ville jusqu'au prochain séjour...

    Les petits plaisirs sont bien le sel de la vie.

  • Venise (suite)

    Ce que j'ai aimé à Venise :

    Manger du jambon, du fromage et des légumes poêlés à l'Osteria alla bifora 2930 Campo San Margharita

    Déguster un tiramisu et un espresso au Bar Caffè La piscina sur Le Zattere

    La tempête de Giorgione et Le repas de Levi à l'Acccademia, une Cène censurée par l'Eglise

    Roxis d'Edward Kienholz au Musée de François Pinault à la pointe de la Douane

    L'imprimeur d'Ex Libris 2173 Campo S'Maria mater domini (www.veneziastampa.com)

    La Pensione dell'Accademia

    Le Palazio Querini, ensemble muséal familial depuis le XVII°

    et bien sûr faire semblant de se perdre sans GPS au cours de longues marches à pied

    et conjoncturellement un grand soleil pendant 4 jours.

  • Venise

    Bravant la grève des PNC d'Air France, nous sommes allés à Venise pour la Toussaint.  Sans trop savoir si une fois partis on reviendrait à la date prévue. A la veille du G20, en pleine crise de la dette grecque bien sût et italienne. L'Italie doit payer 6 % de taux d'intéret pour s'endetter alors que l'Allemagne ne paie que 2 % à peine. La faillite guette l'Italie, la faillite guette la vieille Europe.

    Venise est peut être une préfiguration de l'Europe de demain. Une grande puissance morte depuis longtemps mais dont la lumière brille encore. Un musée à ciel ouvert où l'Arsenal, symbole de la puissance maritime de la sérenissime, est dédié à l'art contemporain, tout comme la Punta della dogana, les entrepôts douaniers, qui abrite les collections de François Pinault.

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    Une ville ou les seuls travailleurs sont les cuisiniers, les serveurs des bars à vins et des restaurants, les employés des hôtels et des pensions de famille, les gardiens de musées, les caissières des églises, les gondoliers et les employés municipaux.

    Le monde entier y fait la queue sur la place Saint Marc pour pénétrer dans la basilique y compris la matinée de la Toussaint où il n'y a pas de visites pour cause d'office, mai,s s'il y une queue, c'est qu'il y a quelque chose à voir. Le touriste est un mouton qui s'ignore...

  • Sunset Park

    Sunset-Park.jpgMiles, Bing, Helen, Alice, quatre jeunes adultes, la vintaine et quelques années, déjà abimés par leur vie qui d'ores et déjà ne leur a pas fait de cadeaux. Il vivent à Brooklyn, dans le quartier de Sunset Park, en communauté, dans une villa squattée, non par idéal de partage mais par nécessité. La crise des subprimes est passé par là, le boulot initial de Miles est d'ailleurs de débarasser les maisons récupérées par les institutions financières à la suite des hypohèques du mobilier qui y a été laissé. Bing est un touche à tout, batteur, déjà obése et sexuellement frustré mais bon compagnon, Alice achève sa thèse sur un vieux film sans trop y croire et Ellen, artiste-peintre en devenir, du moins essaie t'elle d'y croire, fait l'agent immobilier par défaut.

    Et puis il y a les entourages, Pilar, d'origine cubaine, mineure, qui devient la maitresse de Miles mais dont la famille, sans état d'âme, fait chanter Miles, les parents de Miles, une chanteuse et un éditeur renommé,  avec lesquels il a rompu depuis sept ans à la suite de la mort de son demi-frère, mort dont il est sans doute responsable.

    Bref un univers, d'artistes le plus souvent en souffrance, pas très gai, que Paul Auster nous décrit en chapitres successifs qui nous dressent les portraits croisés de tous les protaganistes vus du point de vue de chacun des personnages. Les allusions au base ball, récurrentes, sont pour un européen sans grand intérêt mais il parait que le base ball est un univers en soi. En revanche, on ressort de cette lecture avec l'envie irrésistible d'aller voir The best years of our lives, le film de William Wyler (1947) sur lequel Alice fait sa thèse.

     

  • Paris sous tension

    Paris sous tension.jpgCe petit livre est un recueil de textes écrits entre 2002 et 2009 par Eric Hazan, l'auteur de l'indispensable L'Invention de Paris, et publié par sa maison d'édition La Fabrique.

    Ici, on se promène entre la bataille de Paris du 30 mai 1814, bataille célébrée encore aujourd'hui place de Clichy qui rappelle le rôle joué par la énéral Moncey. Cette défaite ne sera pas la dernière : La Défense, le qiuartier d'affaires, célébre aussi la défense de Paris en 1871 avec un groupe sculpté inauguré en 1883 par Waldeck Rousseau. Rien en revanche ne célèbre la capitalution de Paris le 14 juin 1940, il aurait fallu se battre...

    On se promène aussi dans le Paris des Fleurs du mal, le Paris romantique, celui d'avant Haussmann, j'y aime bien la description de mon quartier de l'Observatoire qu'en fait Balzac dans Ferragus : Ce lieu tient à la fois de la place, de la rue, du boulevard, de la fortification, du jardin, de l'avenue, de la route, de la province, de la capitale, certes, il y a de tout cela : c'est un désert. Autour de ce lieu sans nom, s'élèvent les enfants trouvés, la Bourbe, l'hopital Cochin, les capucins, l'hospice la rochefoucault, les sourds muets...enfin tous les vices et tous les malheurs de Paris ont là leur asile....

    Mais il y a aussi le Paris de l'occupation, sur les photso d'une exposition récente on constate que les allemands ne fréquentaient que les quartiers chics pas les quartiers populaires...la peur du peuple, le rejet de l'occupant par le peuple, la fraternisation des riches?

    Eric Hazan se veut révolutionnaire, il regrette la disparition de la place Robespierre qui ne vécut que de 1946 à 1950 rebaptisée place du marché Saint Honoré, il dénonce la rue Léon Jouhaud, l'infâme qui organisa en 1947 avec l'argent de la CIA la scission du mouvement syndical et appelle à débaptiser l'avenue Mac Mahon, capitulard, la rue Thiers, inimaginable pour la commune de Paris, la rue Alexis Carrel, eugéniste et vichyste...

    Eric Hazan est de parti pris et son parti c'est le peuple, toujours présent à Paris dans le nord est et surtout au delà de la dernière barrière érigée par Pompidou, le boulevard périphérique, boulevard qui ne parviendra pas, il est en certain, de nouvelles révolutions de se dérouler dans la capitale. Ecoutons l'insurrection qui vient! Lisons Eric Hazan!

  • Evento/Magrez

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    Dimanche dernier, à Bordeaux, l'art contemporain était à l'honneur. C'était en effet la clôture de la deuxième biennale artitistique et urbaine, EVENTO 2011, confiée cette année par le maire Alain Juppé à Michelangelo Pistoletto, artisan de l'Arte povera, mais aussi l'inauguration de l'Institut Bernard Magrez.

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                    Le final d'EVENTO se tenait à la cité du Grand Parc (photo), rebaptisé pour l'occasion Central Parc (L'Amérique n'est jamais loin dans l'imaginaire des artistes). L'ambiance était sympathique, festive, ce que l'on y a vu tenait davantage de la kermesse bon enfant que de l'art contemporain mais l'essentiel était de participer ce qui semble avoir été réussi. Mais est ce de l'art que de tisser des "tapis volants" avec des barrières de chantier en plastique (aux pieds de Pistoletto sur la photo). Pour être juste, il y a eu d'autres manifestations au Marché des douves par exemple, une belle exposition au Musée d'Aquitaine sur le passé colonial de Bordeaux... L'essentiel est qu'il parait que les milieux artistiques bordelais écartés de la première édition étaient satisfaits, on le serait à moins, EVENTO 2011 ayant mobilisé 4,3 M€.

           

    Pour rencontrer l'art contemporain, il fallait en fait se rendre à l'Hotel Labottière à l'Institut culturel Bernard Magrez qui ouvrait ses portes avec une exposition magnifique intitulée l'Etoffe du temps. D'abord l'hôtel, ancien pavillon de chasse au XVIII°siècle est magnifique dans un écrin de verdure avec des jardins à la française. Et les oeuvres contemporaines exposées aux côtés d'un Picasso et d'un Giacometti donnent réellement à réfléchir. A 75 ans, Bernard Magrez souhaite rendre la chance qu'il a eue dans sa carrière, mauvais élève à ses débuts, il a été apprenti dans une scierie, il possède rait près de 40 vignobles de renom. dans le bordelais et à l'étranger, beaucoup de travail, une volonté de fer et la capacité d'innover paient! Il se plait à dire qu'il est avec François Pinault, le seul patron français à savoir scier un arbre! Bernard Magrez ouvre aujourd'hui quatre écrins pour célébrer la culture, les beaux-arts, la musique, la littérature : le chateau Pape Clément (http://www.pape-clement.com/ il s'agit de Clément V),l e chateau La Tour Carnet (http://www.latour-carnet.com/, le Chateau Fombrauge (http://www.fombrauge.com/) et l'Hotel Labottière (http://www.institut-bernard-magrez.com/).

     

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    L'exposition l'étoffe du te"mps est à voir jusqu'au 15 janvier.

  • Loto

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    Chez Annie, Guy, Dany, Paulette, photo journal l'Eveil de la Haute-Loire, c'est sans doute la déception, le ou la gagnante du ticket de loto validé au Bar de la Fontaine et d'une valeur de 8 M€ ne s'est pas fait connaitre ce 13 octobre.

    On se consolera en se disant qu'au delà de son Abbaye et de son festival de musique, La Chaise-Dieu a renforcé sa notoriété nationale.