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Restaurants, bars...

  • Salammbô

    La véritable héroïne de ce Roman c'est Carthage. Flaubert était fascinée par l'antiquité, il n'aimait pas son époque, il a fait plusieurs voyages en Orient et les voyages au XIX siècle ne se faisaient par avec Ryanair! C'était une véritable aventure! Dont il est revenu malade de la Syphilis avec une chrétienne ou une musulmane la même nuit, il ne sait pas. mais il a aussi étudié pour écrire ce roman, les paysages, les odeurs, les ruines, la mer, le désert et lu tout ou presque ce qui a été écrit sur les guerres puniques

    L'histoire raconte donc un épisode des guerres puniques, la tentative par Rome de la  prise de Carthage qui fait appel à des mercenaires de toutes nationalités, il y  a des arabes, des gaulois... qui permettent de la sauver mais qui réclament leur dû, dû que Carthage dont les finances sont au plus mal refuse de payer d'où le retournement des  mercenaires qui assiègent de nouveau Carthage, retournant leur alliance. Et il y a Salaambo, princesse de Carthage , la fille du général carthaginois Hamilcar, également prêtresse de Tanit la Déesse de la Lune qui se fait voler le voile sacré de la Déesse par le chef des mercenaires tombé éperdument amoureux de la princesse. Elle va devoir aller le chercher pour sauver Carthage sur l'insistance des prêtres au prix de sa réputation.

    S'en suit un déchaînement de violences, de combats corps à corps, de famines, de trahison, de vengeances, d'exécutions, de tortures que Flaubert décrit avec forces minuties.

    On s'y croit, cela devrait dissuader de porter la guerre, d'écouter la vois des dieux mais on sait depuis que non, cela ne sert pas, la littérature est impuissante devant la folie des hommes.

    Salaambô était dans ma bibiothèque depuis un moment et j'ai fini par le lire , sans regret, c'est magnifiquement écrit et on comprend bien le souci qu'avait Flaubert de la recherche du style, du mot exact, c'est prodigieux de véracité.

  • Chronique casadéenne

    Chaque année nous revenons à La Chaise-Dieu à l'occasion du Festival de musique, écouter de la bonne musique et revoir les amis, les connaissances accumulées depuis maintenant environ soixante ans.

    Il y a deux ans après avoir vanté le nouveau parcours de visite et le retour des tapisseries du choeur de l'Abbatiale, j'avais terminé ma chronique par ces mots : "Puissent les travaux se poursuivre, place de l'écho, place Lafayette, extension de l'auditorium, façade de l'abbatiale, rue de l'aumône..."

    Force est de constater que rien de ces travaux à la charge du Syndicat mixte n'a été effectué. La place Lafayette offre ainsi un bien triste spectacle aux festivaliers qui se rendent à l'auditorium.

    En revanche, la commune a réalisé une belle rénovation de l'avenue de la gare de la place de la Fontaine jusqu'à l'hôtel Terminus, des trottoirs, des bancs, des arbres, un sens unique de circulation, une entrée de l'école revue, des terrasses aménagées pour les restaurateurs, tous ceux qui descendent cette avenue à pied à la sortie du train qui vient d'Ambert apprécient cette transformation.

    Le premier bonheur de ces retours à La Chaise-Dieu c'est de rencontrer les amis, déjeuner en terrasse, prendre un café, échanger des nouvelles des uns et des autres, les succès, les échecs, les décès malheureusement, les créations d'entreprises, les projets, la vie en quelque sorte.

    Les Guillemin, Pierre et ses aquarelles, Isabelle et ses sculptures, sont toujours fidèles Place du monument et savent renouveler leur art mais il y a de nouveaux venus prometteurs.

    En bas de la rue de la côte, la nouvelle Galerie d'Art contemporain "En plein coeur" expose les peintures d'Armel Julien, des oeuvres à la fois réalistes et décalées du meilleur effet dans une bâtisse très bien rénovée.

    Toujours sur la Place du Monument il faut imaginer pour l'an prochain la prochaine galerie de photographie que compte réaliser Alexandre Vigot, agronome et photographe qui a parcouru depuis plusieurs années l'Afrique et qui en ramène dès cette saison un livre "Sous le masque sacré".

    Un livre que l'on peut se procurer juste à côté à la librairie-café-Bar à vins "Dans la Forêt" auprès de Stéphanie dont c'est la deuxième saison.

    On ne saurait oublier la belle rénovation de la Maison de la Clairette, en bas face au monument aux morts

    Pour se restaurer nous avons élu La Guinguette du plan d'eau gérée par Manon Malinko, sous le nom de la petite baigneuse, le Blizart, repris récemment par Sabine et Sébastien qui perpétuent en particulier le boeuf stroganoff et offrent une délicieuse crème au citron, La part des Anges, c'est aussi leur deuxième saison, propose de belles assiettes classiques, charcuterie et fromage mais aussi une assiette de la rivière, des terrines de légumes, des frites de lentilles ou de maïs. L'établissement fait aussi dans la location de vélo à la journée ou à la demi-journée, des vélos sans assistance électrique mais au développement adapté au relief du plateau casadéen. Il ne faut pas oublier les valeurs sûres que sont les assiettes d'Isabelle à la Grignotte sur la place de la fontaine ou le Fourabois pour ses pizzas et ses salades généreuses. Il y a d'autres lieux de restauration mais ce sont nos coups de coeur pour la qualité de l'accueil et le rapport qualité prix, forcément arbitraires.

    Cette année nous avons renoué avec l'hôtel du Lion d'or dont les chambres ont été rénovées récemment, elles sont simples, propres, le lit est confortable, l'eau chaude et à la bonne pression, calmes, Merci Laurent!

    Nous avons pris nos petits déjeuners à la flûte casadéenne, la boulangerie qui fait face à l'école maternelle, aimablement servis par Maryse dont le père chez qui nous allions chercher le lait à la ferme lorsque nous étions petits fête ses 99 ans. Double espresso et excellents croissants.

    Pour la pâtisserie, une seule adresse, le Moine Gourmand qui depuis plusieurs décennies régale les palais casadéens et plus généralement altigériens et au delà. La troisième génération reprend les rênes cette année, on la félicite chaleureusement.

    Côté musique nous avons beaucoup apprécié la prestation du choeur Les Métaboles, sous la direction de Leo Warinsky, qui nous a offert des chants anglais magnifiques allant du XV au XXI siècle, la messe en Si de Bach, sous la direction très fine de Nicole Corti, l'oratorio San Filipppo,de Scarlatti, qui retrace la vie de Philippe Neri, le fondateur de l'Oratoire, l'ensemble Clément Janequin de Dominique Visse pour des chansons de Josquin Desprez XV et XVI siècle regroupées sous le nom de "Mille regretz de vous habandonner" et enfin de la musique néoclassique avec Stravinsly (Pulcinella),  Prokoviev (Symphonie n°1) et Ravel pour son concerto pour piano et Orchestre en sol majeur.

    Une très belle semaine qui s'est clôturée par des achats de victuailles au nouveau magasin de producteurs de Justine (ancienne boucherie Brivadis), chez is-abeille (rue de l'aumône, confitures), Christian (ABC Champignons et Myrtilles) et les Vigot (Miel).

    J'oublie les balades avec les pas casaniers sur le Serpent d'or, le long de la Senouire, et nos initiatives, Baffour, plan d'eau, Saint Claude, Arfeuilles. 

    Et au-delà de la contemplation des tapisseries de l'abbatiale, une très belle exposition de tapisseries de Dom Robert (1907-1997) qui fut moine à l'Abbaye d'En Calcat (Tarn) et est l'auteur d'un éloge tout particulier de la nature, en particulier des Ombelles (photo).

    A l'année prochaine!

     

  • Café de Paris

    Une belle adresse, rue de Buci, avec ma compagne de toujours, pour retrouver mes deux fils, et fêter la fête des pères et un anniversaire. Serveurs très aimables, service rapide, déco axée sur le cinéma, avec en particulier une grande affiche du Mépris de Jean-Luc Godard, avec Brigitte Bardot et Michel Piccoli pas trop de monde, conditions sanitaires impeccables ...Thon mi-cuit, riz vinaigré au gingembre, éclair au caramel et beurre salé, eau plate, pas d'alcool, on en sort en paine forme.

    Et un excellent souvenir, mon premier essai en trottinette électrique pour traverser le boulevard Saint Germain

    PS : La rue de Buci doit son nom à Simon de Buci, premier Président du Parlement de Paris en 1341.

  • Bistrot!

    Une petite mais très belle exposition à la Cité du Vin sur le thème du bistrot. L'exposition convoque la peinture du XVIII à nos jours bien sûr mais aussi la littérature (Baudelaire, Verlaine...), le Cinéma (Nouvelle vague), la chanson...

    C'est tout de même un peu trop franco-français et il manque une évocation des café célèbres du monde entier maus c'est tout de même très bien fait et fort sympathique.

     

    Venez à Bordeaux ou achetez le très beau catalogue!

  • Les Tartignolles

    affiche+Les+Tartignolles.jpgGrâce au Blizart, bistrot sans égal à La Chaise-Dieu, http://cafeblizart.wix.com/blizart on a pu découvrir ce vendredi soir le spectacle hilarant proposé par Les Tartignolles, deux acteurs-chanteurs qui déroulent leur spectacle depuis 1997, un abécédaire de prénoms féminins, d'Adèle à Zoé, prétexte à des chansons et des saynètes empreintes de beaucoup de poésie, accompagnées par les instruments de musique les plus improbables. Ils se qualifient eux-mêmes de duo d'imbéciles heureux. Beaucoup de capacité d'improvisation et d'esprit de répartie, on s'amuse tout simplement.

    Le spectacle peut se jouer dans tous les espaces des salles de spectacles mais aussi des cafés ou à domicile, en toutes occasions, fêtes de village, fêtes de quartiers, animations d'un soir, n'hésitez pas à le commander.

    http://www.tartignolles.fr

  • Au four et au moulin

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    Que faire de mieux le jour de l'Ascension que d'aller déjeuner en famille au restaurant pour fêter avec un peu de retard la fête des mères?

    Pas loin de  Bordeaux, à Marcillac, toujours dans le département de la Gironde, pas très loin du petit port des Callonges sur l'Estuaire, se situe le restaurant de Joelle Brard et François HuchetAu four et au Moulin.

    Au moulin parce que l'entrée du restaurant se situe dans un ancien moulin, un moulin de meunier pour fabriquer de la farine de pain. Un moulin de famille, resté dans son jus, tel qu'il était lorsque il a cessé son activité en 1965 et entretenu avec amour  par François Huchet, dernier héritier des meuniers.

    Le moulin de Reguignon que l'on peut visiter gratuitement.

    Tout se passe en famille, en toute simplicité la patronne est omniprésente à l'accueil, à la cuisine mais aussi à la plonge, la cuisine est excellente mais cela on le sait depuis longtemps, la réputation de Joelle Brard n'est plus à faire et il est prudent de réserver. Tous les clients sont des fidèles depuis des années. Et parfois on y croise Patrice Drevet venu donner un coup de main.

    https://www.facebook.com/pages/Au-Four-et-au-Moulin/452958111469188?id=452958111469188&sk=photos_stream#!/452958111469188/photos/pb.452958111469188.-2207520000.1401395897./510193735745625/?type=3&theater

     

  • Le Boreal sur la Garonne

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    • De 224 à 264 passagers
    • Jusqu’à 132 cabines extérieures
    • Longueur : 142m * Largeur : 18m
    • Vitesse moyenne : 16 nœuds
    • 139 membres d’équipage
    • Ascenseurs à tous les ponts
    • Système de positionnement dynamique
    • Norme « clean ship »
    • Pavillon français

    Élégant, raffiné, loin des mastodontes qui enlaidissent de plus en plus les ports et notamment Venise, le Boréal était à bordeaux le WE dernier, la croisière comme on l'aime! au premier plan le Viking Forseti qui propose des croisières sur la Garonne, la Gironde et la Dordogne.

  • Le plomb du cantal

    Paris-20140126-00150.jpgDans la petite rue du Maine qui relie la rue de la Gaîté à l'avenue du Maine, à Paris, il y avait un restaurant de moules La Moule en folie. Il a disparu au profit d'une extension de la célèbre brasserie de la rue de la Gaîté Le Plomb du Cantal qui va ouvrir dans quelques jours. Si vous avez envie de déguster une spécialité auvergnate, en particulier un aligot c'est l'endroit.

    Du côté de Montparnasse, l'Auvergne mord sur la Bretagne...

     

  • Bouillon Racine

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    Le Bouillon Racine c'est rue Racine à Paris , entre le Boulevard Saint Michel et le Théâtre de l'Odéon. C'est un des derniers témoins des quelques dizaines de bouillons qui fleurirent dans Paris au tournant des XIX et XX ° siècles pour nourrir tous ceux qui travaillaient dans les métiers de bouche, autour des halles en particulier. Celui-là est une merveillle dans le genre art nouveau, flamboyant. Le chocolat chaud y est onctueux. Un vrai délice et y aller me rappelle les émissions qu'y faisait il y a quelques années Jean Lebrun sur France Culture...

    Grand bouillon parisien depuis 1906 : www.bouillonracine.com

  • Barbera d'Asti

    barbera.jpgS'ils créaient des vêtements, Lafite serait Armani et Mouton Versace"), le barbera d'asti ("c'est Angelina Jolie, tandis que le barbera d'alba, c'est Grace Kelly") ou le condrieu ("il me fait penser aux Gauguin de la période tahitienne").

    J'ai lu cet article dans le Monde de samedi dernier à propos de la sortie du prochain livre de Jay McInerney, Bacchus et moi, le 3 octobre. L'auteur a une bibiothèque de 4000 volumes et une cave de 4000 bouteilles, au lieu de faire des anlogies entre le vin et les fruits, il fait des analogies avec les autres arts, littérature, cinéma, peinture...

    Et hasard, prémonition, le midi en déjeunant à la Tavola di Gio, Boulevard Raspail, à Paris, Angelina Jolie apparaissait soudain sur la carte, sous la forme d'un Barbera d'Asti. Inutile de dire que le sommelier a été surpris mais ce vin du Piémont s'est révélé délicieux.