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Loisirs

  • Camino frances

    Je repars avec l'espoir de rallier Santiago depuis León ce samedi 28 avril. A suivre sur instagram sur le compte : ferdinand_liebaux.

  • Autour du bassin d'Arcachon à pied

    Il aura suffit de quatre jours, en tous cas pour moi, pour boucler cette superbe randonnée effectuée du lundi 19 au jeudi 22 mars, j'ai sans doute été un des premiers de la saison, si ce n'est le premier d'après mes aubergistes!

    Etape 1 : Gare d'Arcachon - Le Teich 27 km dans le froid, avec de la pluie, un peu de grêle, beaucoup de rafales de vent et pour finir quelques éclaircies annonçant le beau temps à venir. Se succèdent les ports de La Teste de Buch, après de premiers prés salés et de premiers réservoirs à poissons, puis les ports de la Hune, du Meyran, de Gujan, déjeuner au sandwich en gare de Gujan, de Larros, de La Barbottière, de Mestras. On atteint le fameux parc ornithologique du Teich et en en sortant, on cherche l'église du Teich, à côté de laquelle se trouve l'hôtel - PMU - Restaurant Le Central Café. Les chambres sont modestes, très modestes, la cuisine sortie du congélateur mais après ce temps pourri on est tout de même content de se réchauffer.

    Etape 2 : Le Teich - Lanton 29 km. Le soleil est de retour comme promis mais il y a sans doute plus de rafales de vent que la veille. J'ai quatre épaisseurs deux premières peaux l'une sur l'autre, un polaire avec capuche et un coupe vent avec capuche. J'ai remisé le surpantalon au fond du sac à dos, il ne pleuvra plus. Parti du centre du Teich, j'ai emprunté la piste cyclable jusqu'à l'usine de la Cellulose du pin, puis un bois charmant jusqu'au port de Biganos, puis celui des Tuiles. A cette époque, les ports sont quasi déserts, pas de bar, pas de vente d'huitres...c'est le grand calme et très agréable, on est assez loin des axes de circulation et le silence est très appréciable. Arrivée à Audenge, déjeuner dans un café restaurant, à côté de la place du marché, pause de presque deux heures, un bon steack avec des pommes sautées et quelques légumes. J'évite ensuite le tour du Graveyron  pour me réserver pour le tour du domaine de Certes, sur les digues, au milieu des réservoirs à poissons et des parcs à huitres. Heureusement, les digues sont bordés de haies, toutes fleuries de petites fleurs blanches, haies qui contribuent à protéger un peu du vent. Arrivée sur la plage de Lanton. Il faut trouver la Villa Donasti, une chambre d'hôte, mais arrivée sur le lieu présumé, elle est introuvable et au téléphone, la propriétaire m'indique que selon que l'on renseigne route ou rue sur google maps, il y a une erreur de 2 km! On se retrouve tout de même. L'hôte, d'origine espagnole, est accueillante, la chambre, très propre et très confortable, j'ai apporté mon dîner, sommaire, avec moi sachant que j'aurai accès à la cuisine. Une nouvelle excellente nuit.

    Etape 3 : Lanton-Arès 16,5 km. Petite étape car après Arès, il n'y a plus d'hébergeent possible avant arriver au Cap ferret. On retrouve le bassin et ses ports, Cassy, Taussat, Betey, Andernos, où je prend un café sur la grande plage, puis le port de Saint Brice et enfin celui d'Arès. Déjeuner à Arès, sur la place de l'église, dans un restaurant ouvert depuis le début de l'année , tenu par une famille originaire du Jura, Bonne cuisine de là-bas. L'hôtel La petite auberge est à deux pas. Confortable, un peu moins que la Villa Donasti, mais propre et simple, accueillant. Quelques courses, repos, lecture.

    Dernier jour - Arès-Cap Ferret. Plus de rafales, que du soleil et toujours un fond de froid. On retrouve l'OVNI-port, un espace dédié à l'accueil des éventuels ovni aménagé par un ancien maire et cet étrange transformateur électrique installé dans un ancien moulin à vent du XIX. Puis c'est le port ostréicole d'Arès avec sa Croix des marins et sa Femme océan et enfin la réserve des prés salés, un site Natura 2000. Comme ce n'est pas géré haute, j'emprunte le chemin qui se faufile au milieu des prés et rejoins la forêt de pins à Jane De Boy. Quelques difficultés quand même car il reste des parties inondées. Malheureusement et pour la première fois on entend en bruit de fond la véhiculent qui roulent sur la D106...Enfin c'est la forêt jusqu'au chemin qui mène à l'océan deux à trois km  avant l'arrivée. Pique-nique sur le chemin. C'est la partie la plus fréquentée des quatre jours, quelques coureurs à pied, des cyclistes... mais on est loin de la foule de l'été et ds encombrements. Passer par l'océan rallonge le parcours d'environ 2,5 km mais comment résister? Le spectacle est superbe, personne sur la plage de l'horizon, une falaise de sable, travaillée par les vagues, deux km de marche sur la sable et on rejoint les rails du petit train touristique que l'on suit jusqu'au débarcadère de Belisaire. Une crêpe sucrée et un chocolat chaud à l'Escale et retour à Bordeaux par Transgironde en cette journée de grève de la SNCF. 2,65 € le trajet en deux heures et quart. Long mais pas cher!

    In fine, une randonnée qui réconcilie si besoin était avec le Bassin d'Arcachon, beaucoup de sites protégés, de la faune et de la flore en grande quantité, pas ou peu de circulation automobile, pas d'affichage agressif, le bassin au plus près du bassin reste agréable en cette saison mais on le sent menacé, ici ou là on voit des lotissements qui émergent au détour d'un bois ou d'une forêt, de nouveaux parallélépipèdes commerciaux...

  • Les sarments solidaires

    j'ai découvert Les Sarments Solidaires dans un article de Sud-Ouest au début de l'hiver. L'idée de cette association fondée en 2012 est simple : ramasser les sarments issus de la la taille des vignes pour en faire des fagots ou des sacs de petits morceaux et les vendre au profit d'associations caritatives.

    Le fagotage se fait en général le dimanche ou si la météoest mauvaise le samedi et au pied levé toujours en fonction de la météo en semaine.

    J'ai suis allé ce matin pour la première fois, par cette journée la plus froide de cet hiver, -5 ° et surtout du vent du nord très froid. Deux paires de gants et deux paires de chaussettes, des chaussures de marche et au bout d'un bonne demi-heure le froid est oublié. Le lieu: château Meyre, vers 10 heures, entre Castelnau du Médoc et Avensan. Nous étions quatre puis cinq.

    Les sarments sont collectés dans une brouette que l'on peut qualifier d'augmentée, spécialement étudiée et réalisée par le bureau d'étude des Sarments Solidaires, puis les sarments sont coupés avec un taille-haies solide et mis en sac. Un sac équivaut à cinq fagots et est vendu 15 euros soit de bouche à oreille soit sur Internet, un site ou l'on trouve de tout. Le choix entre faire des sacs ou des fagots dépend de la qualité des sarments. La parcelle était en bio donc pas de pesticides. 

    A midi déjeuner au café des sports d'Avensan, un menu tout compris à 12 euros qui attire beaucoup de monde.

    J'y retournerai et vous pouvez prendre contact avec l'association et découvrir ses réalisations : http://les-sarments-solidaires.saintmedardasso.fr

  • Tableau d'une exécution

    Hier soir au TNBA de Bordeaux. Une belle pièce de Howard Barker qui date de 1985, d'inspiration shakespearienne, dans une mise en scène de Claudia Stavisky.

    Le spectacle montre les affres de la création, les rapports ambigus entre art et pouvoir, à travers l’histoire d’une femme peintre, Galactia, à laquelle la République de Venise a commandé un grand tableau sur la célèbre bataille navale de Lépante qui vit la victoire de la coalition catholique sur celle des ottomans le 7 octobre 1571, une des batailles navales les plus meurtrières, près de 30000 morts, 400 galères en action...

    Mais Galactia n’entend pas du tout faire l’œuvre à la gloire du pouvoir qu’espèrent le Doge de Venise, elle peint peu à peu, sous nos yeux, au fur et à mesure que défilent ses modèles, son amant, sa fille, le doge, ses conseillers, les matelots survivants de la bataille,  elle peint les corps mutilés,  les morts, le sang.…En revanche, Galactia n'évoque jamais l'héroïsme des soldats, l'intelligence de l'Amiral...bref la gloire de Venise. Sorcière Galactia?

    Belle réflexion, en dix sept tableaux, toujours actuelle, sur les rapports toujours difficiles entre le pouvoir et les artistes.

  • Cauterets

    Cauterets est une petite station charmante, j'y ai passé trois jours bien remplis. Premier atout, elle est accessible par les transports en commun , en TGV jusqu'à Lourdes puis en car jusqu'à Cauterets. Ce n'est pas cher du tout et quel que soit le temps on ne s'ennuie pas avec son véhicule.

    Arrivé mardi à 13:30, j'ai réussi après un bref passage à l'hôtel à gagner en navette le Pont d'Espagne, le domaine nordique, par la navette de 14 heures pour effectuer une randonnée à pied sur un chemin piétonnier balisé d'environ 8 km. Très agréable, pas trop de difficulté, parcours commun avec les adeptes des raquettes le plus souvent. Un soleil superbe.

    Le Mercredi, journée consacrée au ski alpin. La télécabine part du centre,-ville, il faut louer ses skis en bas, les magasins ne manquent pas et on arrive à la station proprement dite à 1800 met environ. Toujours un grand soleil. Pas de liaisons avec une autre station. Le domaine n'est pas très grand mais pour un skieur moyen comme moi, c'est parfait, il y a des vertes, des bleues, des rouges et une noire,  je crois. Les bleues sont des bleurs foncées, dans les pyrennées, les sites sont souvent plus pentes que dans les alpes. Je me suis payé une heure de cours individuel avec Marie-Claire de l'ESF histoire de récapituler les attitudes à corriger. Peu de monde en dehors des vacances scolaires.à la station un bar, consignes de ski, toilettes, écoles de ski et surtout une grande terrasse au soleil avec des transats. Formidable

    Le troisième et dernier jour : ciel bas et petites chutes de neige, pas de soleil, le temps idéal pour une randonnée en raquettes au cirque de Gavarnie au sein d'un petit groupe avec Florence accompagnatrice de l'ESF. Une heure de voiture pour se rendre à Gavarnie puis deux bonnes heures de montée en douceurs, 400 de dénivelé, déjeuner spartiate avec le pique-nique emporté dans une cabane rustique, puis redescente a travers les bois sur le village. Une excellente journée.

    Dernière matinée consacrée à la visite de la ville, l'architecture est imposante, riche du passé de l'époque Napoléon III, ville de cure thermale avec de riches hôtels comme l'intercontinental et ses cariatides, la belle gare, les thermes, le marché couvert, des commerces vivants...

    Un séjour à renouveler...

  • Thanksgiving

    Avec mes amis José, Philippe et René-Jacques, les hommes aux fourneaux, nous nous réunissons chaque mois pour préparer un diner auquel nous invitons nos épouses. C'est devenu un rituel.

    En novembre nous avons fêté Thanksgiving :

    - bières américaines en apéritif

    - Oeufs mimosa aux quatre parfums

    - Poulet farci avec du stuffing typiquement américain : le stuffing, essentiellement des légumes, du pain... Impossible de trouver de la dinde ou même du chapon à cette époque de l'année, les bordelais ne fêtent pas Thanksgiving

    - Sauce aux cranberries

    - Purée de patates douces

    - Tarte au potiron et chantilly maison

    le tout arrosé d'un vin de Californoie qu'on trouve chez Nicolas le Renwood Zinfandel

    Prochain rendez vous en janvier après la pause de Noël

  • La vie parisienne

    Une belle réussite que cette opérette d'Offenbach au Grand théâtre de Bordeaux en ouverture de la saison, vue mardi dernier.

    Bien sût, c'est une petit clin d'oeil à l'arrivée de la LGV, Bordeaux n'est plus qu'à 2heures 04 de Paris, et n'a jamais été aussi près de la vie parisienne à moins que ce ne soit désormais le contraire.

    Tout le grand théâtre était mobilisé, : l'orchestre, le ballet, le choeur sur une scène qui s'est révélée un petit peu petite. Faudra -t-il aller jouer à l'Arena de FLoirac? Marc Minkowski, tout en mouvement a été parfait même si on a du mal comprendre comment ses musiciens arrivent à comprendre sa gestuelle peu ordinaire.

    La mise en scène était parfaite surtout du rythme c'est essentiel pour ce spectacle. et du contemporain avec beaucoup de clins d'oeil. Des hipsters et des personnages que l'on pouvait s'amuser à reconnaitre, Mme de Fontenay, Liliane Bettencourt, Sonia Rykiel, Mireille d'Arc dans le grand blond, Karl Lagerfeld... la costumière s'est sans doute bien amusée.

  • Bistrot!

    Une petite mais très belle exposition à la Cité du Vin sur le thème du bistrot. L'exposition convoque la peinture du XVIII à nos jours bien sûr mais aussi la littérature (Baudelaire, Verlaine...), le Cinéma (Nouvelle vague), la chanson...

    C'est tout de même un peu trop franco-français et il manque une évocation des café célèbres du monde entier maus c'est tout de même très bien fait et fort sympathique.

     

    Venez à Bordeaux ou achetez le très beau catalogue!

  • Le Messie de Haendel - Ballet

    Jusqu'au 6 juillet au Grand Théâtre de Bordeaux. Un spectacle de nature à vous rendre de bonne humeur. Sur une des plus belles musiques occidentales, celle du Messie de Haendel, un ballet classique mais inspiré de la danse contemporaine, épuré, en costumes blancs, sur un plateau nu, une lumière bleutée...  

    L'orchestre suit le ballet, le choeur suit le ballet, les musiciens doivent aussi suivre la chef qui bouge beaucoup les mains, ce ne doit pas être simple. D'autant que les danseurs échangent leurs rôles à chaque représentation.

    Mais c'est magique. Une très belle fin de saison. Heureusement, Haendel qui était allemand, né en Saxe, qui voyagea en Italie et en France pour s'établir en Angleterre était loin d'imaginer les débats du Brexit. A l'époque, on circulait librement en Europe!

    Chorégraphie, Mauricio Wainrot - Direction musicale, Dominic Wheeler - Décors et costumes, Carlos Gallardo - Lumières, François Saint-Cyr
    Ballet de l’Opéra National de Bordeaux - Orchestre National Bordeaux Aquitaine - Choeur de l’Opéra National de Bordeaux
    Solistes de la Royal Academy of Music - Rebecca Goulden, soprano - Kate Symonds-Joy, mezzo-soprano - Thomas Hobbs, ténor - Frédérick Long, basse

  • Gruss

    Il y a Arlette dont le cirque aujourd'hui dirigé par son fils Gilbert se produit a Bordeaux sur la place des quinconces chaque année en janvier pour roder le spectacle de la prochaine tournée.
    Et il y a Alexis dont le cirque a l'ancienne propose au carrefour des cascades dans le bois de Boulogne à Paris Pegase et Icare un show avec chevaux et acrobates.
    Pendant des annees on a aimé Alexis et ses chevaux, son papa, dédé qui faisait le clown, il y avait de la poesie, que des chevaux et des jongleurs, peu d'artistes invites, que la famille.
    Cette annee Pegase et Icare nous a deçu. Les acrobates de la troupe des farfadets repetent les memes figures a l'infini dans des costumes un peu vulgaires, accompagnes par une chanteuse anglophone, les numeros ou des filles s'enroulent autour de barres verticales font penser à Pigalle. Alors il y a les cheveaux mais on se demandent vraiment pourquoi Alexis est allé se perdre dans cette aventure. Et que celui qui aura perçu la legende d'Icare et de Pegase le fasse savoir!
    C'est donc le spectacle offert pat Arlette qui s'avere le plus traditionnel, à l'ancienne. Des gros animaux, elephants, lions, tigres et des petits ragondins, du trapeze, des jongleurs, des clowns...
    C'est plaisant, à sa place.