16.05.2009

Réponse au journal Renouveau

GetAttachment.jpgA propos des prochaines élections du conseil d’administration de l’Association culturelle de La Chaise-Dieu qui gère le Festival de musique, le journal Renouveau (cf. photo) a cru bon de révéler l’identité de l’auteur de ce blog dans son édition du 15 mai 2009,

Comme cet article nécessite en réponse trois démentis, je saisis cette opportunité pour mettre fin à l’anonymat qui a jusqu’ici prévalu pour ce blog, anonymat qui est au demeurant un secret de polichinelle pour beaucoup de casadéens.

J’ai démarré ce blog le 5 mai 2007 avec l’idée de faire partager mes enthousiasmes et mes indignations, pour le simple plaisir d’écrire, comme les billettistes dans les quotidiens, même si, comme je l’ai écrit dans ma première chronique, n’est pas Mauriac qui veut. A l’époque, j’étais conseiller économique pour le Proche-Orient à l’Ambassade de France à Beyrouth.  D’où l’anonymat malgré l’obligation de réserve à laquelle je me tiens dans mes chroniques, pour ne pas gêner l’Ambassade et parce que le Liban n’est pas totalement un Etat de droit. Aujourd’hui, mes fonctions de Secrétaire général de la Commission Economique de la Nation m’obligent toujours à une obligation de réserve mais seulement pour ce qui concerne les questions macroéconomiques.

J’en viens aux trois démentis :

1/ L’orthographe de mon nom est Depecker, mon prénom Jean-Paul. Je suis effectivement ancien élève de l'Ecole Nationale d'Administration, administrateur civil au Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’emploi. J’ai exercé mes fonctions à Bercy, à la direction de la Prévision, à la direction du Trésor, à Bonn, en Afrique à l’occasion de nombreuses missions, au Caire et à Beyrouth.IMG_0188.JPG

2/ Je ne suis pas originaire de La Chaise-Dieu. J’y viens simplement en vacances depuis bientôt 50 ans, aux Narcisses autrefois, place du monument depuis quelques années. A l’âge de dix ans j’ai servi la messe à l’abbatiale, fréquenté assidument le baby-foot de la cure avant qu’elle ne soit réinvestie par les moines, j’ai parcouru routes et chemins, à pied, en courant, à vélo, à cheval, à skis de fond… Nos enfants y sont venus petits en vacances et reviennent de temps à autre. j’ai connu plusieurs anciennes figures du village et je ne manque pas à chacun de mes séjours d’aller les saluer en parcourant les allées du cimetière.

3/ Je ne suis absolument pas un "grand ami" du Directeur général du Festival Jean-Michel Mathé. Je crois n’avoir jamais échangé plus qu’un bonjour à la cantonade avec lui,  je ne connais pas davantage l’ancien Président Guy Ramona et je n'ai jamais rencontré Jacques Barrot.

C’est dire que jusqu’à présent, je me suis contenté d’être un simple festivalier sans chercher en aucune façon à m’impliquer dans la gestion du festival. J’ai simplement écrit quelques chroniques à l’occasion de concerts auxquels j’ai assisté.

Mais les statuts proposés par Guy Ramona lors de l’assemblée générale de mars dernier ont attiré mon attention par leur caractère contraire au droit et à l’esprit qui doit prévaloir dans la gouvernance d’une association gérant un important festival de musique. Voir mes chroniques des 9 et 26 avril.

A ce titre, j’ai décidé d’être candidat lors des prochaines élections au conseil d’administration afin de défendre ces idées si je suis élu. J’aurai l’occasion de revenir sur ces questions de gouvernance après la publication des candidatures. 

07.09.2007

La centième!

La centième chronique! Déjà!

Le moment de réfléchir sur l'intérêt de ce media.

Mensuellement, un demi millier de visiteurs uniques, le plus souvent venus là par hasard, mais quelques lecteurs fidèles, 4000 pages vues si ce n'est lues, peu de commentaires.

Donc ce n'est pas l'audience. Et d'ailleurs je ne suis pas un adepte de la navigation sur la toile à la recherche de blogs et si j'en lis parfois je commente rarement.

Le plaisir d'écrire surtout. Ou plutôt, la discipline d'écrire! Le 5 mai, j'écrivais : le plaisir d'écrire de temps à autre. Mais au fil du temps, c'est l'obligation d'écrire qui s'impose, parce qu'il y a un plaisir à ce dire le matin, ou dans la journée, qu'est ce que je vais bien pouvoir écrire, et d'arriver à écrire, de trouver une idée et de la concrétiser.

f94775fc7066648d9297061ec71de2e3.gif


Certes, on peut écrire dans un cahier à petit carreaux, et le garder pour soi, c'est plus simple, mais avec le blog, on ajoute la contrainte qu'il n'est pas exclu d'être lu, ce qui dans mon cas, c'est l'inverse pour beaucoup de blogueurs, m'impose discipline, choix des mots, modération, précision du jugement.

Un bel exercice qui vaut bien après tout les mots croisés, les mots fléchés, les grilles de sudoku...

Bonnes lectures que vous passiez par hasard ou que vous soyiez fidèle...