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Auvergne

  • Abbaye aux dames de Saintes

    Escapade touristique le WE dernier pour aller découvrir le parcours musical dont s'est dotée récemment l'Abbaye aux dames de Saintes en Charente-maritime.

    Saintes est une petite ville de 25000 habitants baignée par la Charente, au passé Gallo-romain prestigieux, capitale de la Saintonge, préfecture de la Charente inférieure jusqu'en 1810, sous préfecture aujourd'hui. Une ville moyenne au patrimoine culturel très riche et qui s'appuie sur cette richesse pour rester attractive.

    L'Abbaye aux dames fondée en 1047 a été une des abbayes les plus puissantes du grand Sud-Ouest de la France, bénédictine, et a compté jusqu'à 100 nonnes chargées d'instruire les filles de la noblesse. L'église Sainte Marie date du XII et les bâtiments conventuels du XVII. Prison à la Révolution puis caserne militaire, l'abbaye est depuis les années 1970 affectée à des activités culturelles et notamment à la Cité musicale, lieu de formation, de spectacle, de création, d'hospitalité, l'église reste à vocation paroissiale pour les habitants du quartier, il n'y a plus de nonnes. C'est le festival de musique de Saintes dont la première édition date de 1972 qui est à l'origine de la sauvegarde du site.

    L'ensemble est géré par une association qui emploie environ 25 salariés.

    Les artistes vivent sur place, comme les nonnes autrefois, le temps d'une résidence artistique, d'un festival, dans les cellules restaurées, ils répètent dans l'ancien réfectoire...

    En dehors des périodes de festival, le visiteur se voit proposer trois types de visites : une visite classique avec un audio-guide, et deux visites avec un casque sur les oreilles, la première axée sur la vie des nonnes autrefois, la seconde sur la musique, c'est celle que l'on a choisie.

    L'impression est fort agréable, la musique de qualité aborde tous les genres, c'est très pédagogique sur le plan musical sans oublier les grandes lignes de l'histoire de l'abbaye.

    Le parcours dure environ une heure et permet de découvrir l'ensemble abbatial, de la cour au clocher typiquement roman saintongeais, en passant par l'église, le cloitre... le tout en musique. Une douzaine d'étapes c'est fort agréable.

    Evidemment, une comparaison avec La Chaise-Dieu s'impose. L'ensemble est libre d'accès on peut le parcourir en toute liberté sauf la montée au clocher. Très peu de voitures sur le site. L'aménagement est très sobre, minimal. La richesse du lieu tient à l'architecture typiquement saintongeaise mais incontestablement La Chaise-Dieu dispose d'atoûts introuvables à Saintes : la majesté du lieu, l'architecture gothique languedocien, le jubé, les stalles, les tapisseries, la danse macabre, Clément VI...

    A retenir donc l'idée qui parait séduisante de trois parcours différents au choix du public, en toute autonomie pour huit euros.

    Autre idée que nous n'avons pas testée mais qui aurait son sens à La Chaise-Dieu, l'offre de 33 chambres simples ou double dans les anciennes cellules des nonnes à des prix modérés 50 à 60 euros pour deux personnes.

    http://www.abbayeauxdames.org

  • Un Au Revoir à la Place du Monument de La Chaise-Dieu

    Treize ans de présence intermittente place du Monument à La Chaise-Dieu. C'est terminé! Le camion de déménagement a quitté la place mardi vers 12:30.

    La Place du Monument c'est un peu le poumon de La Chaise-Dieu. Située en dessous de la place de la Fontaine ou de l'abbaye, on peut s'y garer pour aller chez l'épicier, acheter le journal, boire un verre.

    Il y a encore des commerces, un marchand de champignons, un apiculteur et un aquarelliste renommé, l'été.

    C'est la Place du monument aux morts. Les officiels  et les pompiers s'y rassemblent plusieurs fois par an pour les cérémonies républicaines. C'est là qu'on a célébré après la guerre le retour des prisonniers.

    Il y a le marché deux fois par semaine, le jeudi surtout et le dimanche parfois, dès le matin on entend de son lit les commerçants ambulants qui installent leur étal. Boucher, poissonnier, primeurs, miel, oignons, fleurs... il ne manque rien pour le quotidien.

    Dès sept heures le matin on entend les cloches de l'Abbatiale, on les entend aussi pour la messe dominicale et pour tous les sacrements : baptêmes, mariages et le plus souvent malheureusement enterrements.

    Au débouché de l'ancien chemin de Brioude par lequel est peut-être arrivé Robert de Tullande, la Place du monument voit passer les randonneurs, les VTT, les quadistes, les motards..., les pèlerins et plus récemment la grande famille de La Clauze.

    Place du Monument passent aussi les clients du Syndicat d'initiative (provisoirement), les collégiens et leurs enseignants, les cars de ramassage scolaire et pendant le festival de musique c'est deux fois par jour le défilé des bénévoles de tous âges qui vont se restaurer au collège et aussi parfois des musiciens...

    Un lieu de rencontre et d'échanges pour les habitants du bourg et des villages.

    On a beaucoup aimé habiter cette place, partager le quotidien de ses habitants, se sentir un peu de là.

    On reviendra voir ce qu'elle devient, ce que deviennent les casadéens

    Restez attentifs! On vous souhaite le meilleur.

  • Une jeunesse paysanne à La Chaise-Dieu

    J'ai retrouvé ce livre en faisant le tri de ma bibliothèque à La Chaise-Dieu. il a sans douté été acheté par ma maman car je ne l'avais jamais lu. Il a été publié en 1985 sans doute à compte d'auteur car il n'est fait mention d'aucun éditeur. Imprimé à Brioude par Robert.

    Son auteur s'appelle Maurice Gibert né en 1915 et décédé en 1983. Le livre est inachevé t couvre simplement la jeunesse de l'auteur alors que le projet couvrait également l'Ecole normale, la caserne, la guerre, la captivité et sans doute la vie professionnelle.

    Maurice Gibert s'est extrait de sa condition de fils d'une famille de fermiers pauvres et illettrés pour devenir instituteur, puis professeur de lettres, militant syndical et conseiller municipal du Puy en Velay. A la fin de sa vie, il s'est consacré à la sculpture et à l'écriture.

    Maurice Gibert  a vécu toute son enfance à Chelles près de Champrigaud entre La chaise-Dieu et Sembadel. Dans le livre le leu dit s'appelle Les Elleches.Mais on identifie bien le manoir de celles en core visible aujourd'hui: La maison se dresse au bout d'un chemin rectiligne. Une tourelle en briques rouges, surmontée d'un toit d'ardoises en forme de pyramide. e manoir, nique sur le plateau respire l'esprit bourgeois de 1900. Il est la propriété d'un propriétaire forestier qui vit à Saint Etienne les mois d'hiver et ne vient qu'au printemps et à l'été avec ses domestiques.

    La famille de Maurice Gibert, huit personnes, vit pour sa part dans une cuisine, une chambre, une souillard, un couloir et une cave.

    Maurice Gibert nous dresse le portrait de sa mère, celle qui tient la baraque, de ses frères et soeur, de son père, un dilettante, des animaux de la ferme, de leur travail, de l'école, du cours complémentaire...

    Les inégalités étaient criantes à l'époque entre les enfants de la campagne et les enfants des villes qui fréquentaient de bonnes écoles. Je peux comparer avec ce que ma racontait justement ma maman qui avait un an de moins que Maurice gibier mais était fille de directeur d'école à Paris. C'est le jour et la nuit. On ne peut pas contester à la lecture de ce livre que la société toute entière considérablement progressé en un siècle.

    Concernant La Chaise-Dieu Maurice Gibert fait le portrait de ces miséreux qui vivaient, vivotaient comme des chasseurs cueilleurs d'une saison à l'autre à ramasser les grenouilles pour les restaurants, puis les champignons, les fraises, les myrtilles pour finir par la mousse et le lichen.

  • Memoire casadéenne

    Jusqu'au 24 juillet, place de la mairie, le groupe de memoire des anciens de La Chaise-Dieu fait revivre nos souvenirs au travers d'une exposition de photos.

    Photos de classes des ecoles publique et privee, photos de fetes, les pompiers, le ski, les rues et les places, la fin de la guerre, les elus....
    Depuis plusieurs annees Yvette, Christiane et leurs copines collectent les photos, identifient les personnes, les commerces, ... C'est emouvant, on revoit le visage des anciens disparus, celui, juvenile des anciens d'aujourd'hui.

    Tout le monde appecie, même les touristes de passage. Dommage que cette exposition ne dure pas plus longtemps.

  • Festival de musique de La Chaise-Dieu : L'affiche du cinquantenaire

    Cette affiche est disponible à l'office du tourisme de La Chaise-Dieu

  • Wouaaah!

    Wouaaah, c'est le titre du futur court métrage du réalisateur Brahim Fritah et du compositeur Jean-Christophe Onno. Le film sera tourné au premier trimestre 2016 en Auvergne

    C'est sur la base du seul scénario que le réalisateur, le compositeur et huit musiciens , des professeurs du conservatoire du Puy en Velay, ont élaboré la musique du film. durant une semaine en résidence à l'auditorium Cziffra de La Chaise-Dieu.

    Le film est en partie autobiographique, un jeune adolescent, qui habite un petit pavillon dans l'enceinte d'une grande usine traverse la grande cour, avec son balai, un seau et une serpillère, il va faire le ménage des bureaux. Les portes grincent, le vent s'engouffre sous le bardage, des bruits inquiétants, l'imagination se débride, il rêve, il rêve à plusieurs reprises, des phénomènes surnaturels, burlesques et fantastiques...

    Un film musical donc. Vendredi les auteurs présentaient le fruit de leur travail dans un récit concert passionnant lecture du scénario accompagné de la musique qui servira les images.

    Le tout suivi d'un boeuf musical ou Luis Armstrong  a côtoyé le folklore serbe...

    Génial ce que nous offre La Chaise-Dieu de temps à autre.

    Merci à Claire, chargée de mission culture à la Communauté de communes.

  • Réduire ses impôts en restaurant les tapisseries de La Chaise-Dieu

    Bientôt la fin de l'année, le moment de penser à réduire son impôt sur le revenu.

    C'est possible avec la fondation du patrimoine. Vous pouvez réduire au choix votre impôt sur la fortune, votre impôt sur le revenu des personnes physiques ou votre impôt sur les sociétés.

    La rénovation des tapisseries de L'abbaye de La chaise-Dieu est estimée à 259000 euros et jusqu'à présent seuls 5900 euros ont été collectés.

    Si d'ici la fin de l'année, 12975 euros sont collectés, la fondation Michelin apportera une subvention de 32500 euros.

    Alors, votre coup de pouce est vivement attendu. Allez rendre visite à la fondation du Patrimoine ici

    Un grand merci!

  • Mon 43/Renouveau

    Cette couverture est un faire part de décès. Renouveau, hebdomadaire fondé à la Libération par les milieux catholiques et sa déclinaison récente sur Internet avec le site Mon 43 cessent de diffuser aujourd'hui.

    Le modèle économique comme on dit n'est pas viable.

    C'est grand dommage, je n'étais pas lecteur de Renouveau mais je regardai Mon 43 chaque jour sur Internet pour avoir les petites nouvelles locales du canton de La Chaise-Dieu. De l'information décentralisée, rédigée par des correspondants à la fois journalistes et photographes, bénévoles qui tissaient un réseau de relations au delà de la Haute-Loire avec tous ceux qui y sont attachés.

    L'impression d'un journal et sa diffusion coûtent cher, on le conçoit, mais j'ai du mal à imaginer que le modèle de Mon 43 assis sur beaucoup de bénévolat et une petite poignée de professionnels ne puisse pas s'avérer rentable, si des radios associatives survivent depuis 1981 pourquoi pas des sites internet d'information locale.

    Ne désespérons pas l'initiative et l'esprit entrepreneurial finiront peut être par se manifester.

  • Une enfance à La Chaise-Dieu

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    Jean-Luc Bayard, auteur de P.O.L nid d'espions présente son livre dans un entretien paru dans Libération et à cette occasion, évoque son enfance à La Chaise-Dieu. C'est très émouvant. La totalité de l'entretien est  ici, la partie relative à La Chaise-Dieu dans "lire la suite". 

    Lire la suite

  • Festival de La Chaise-Dieu 2015

    Depuis mardi les bénévoles et l'équipe de permanents s'activent pour transformer le temps du festival l'abbatiale de La Chaise-Dieu en salle de spectacle : podium, éclairages, son, vidéo, fauteuil, scène, rafraîchissement, communication, presse, vente de programmes, boutique, stationnement, transport, accueil, amabilité, sourires, beau temps, rien n'est laissé au hasard et tout est prêt pour une 49 éme édition pleines de réussites et de moments musicaux forts.