Le mal court
Il court sur la petite scène du théatre de poche de Montparnasse à 21 heures. C'est le chef d'oeuvre de Jacques Audiberti, le poête chanté par Claude Nougaro.
C'est un conte philosophique à la morale éternelle. La princesse Alarica, jeune fille du roi de Courtelande, un royaume d'opérette fait de landes et de bruyère en Europe centrale est en voyage pour épouser le jeune Parfait XVII, roi d'Ocident.
Innocente, convaincue de la valeur de sa pureté elle découvre peu à peuqu'elle est la victime d'une machination, trahie par ses proches, au profit des intérets supérieurs, de la géopolitique, des puissants.
Elle s'émancipe alors pour épouser le mal et à son tour chasser son père et usurper son trône non sans avoir fait du policier qui a abusée sa confiance son amant.
Dans le rôle d'Alarica, Julie Delarme succède entre autre à Suzanne Flon qui crée le rôle en 1947, Silvia Monfort, Monique Brun, Tsilla Chelton, Isabelle Carré, Françoise Gillard...
Le mal court..., guettez le!
Au théatre de poche de Montparnasse que viennent d'acheter le toujours entreprenant Philippe Tesson et sa fille, on peut voir Inventaires. Spectacle réjouissant à plus d'un titre.
Aucun plat japonais n’est pourvu d’un centre (centre alimentaire impliqué chez nous par le rite qui consiste à ordonner le repas, à entourer ou à napper les mets) ; tout y est ornement d’un autre ornement : d’abord parce que sur la table, sur le plateau, la nourriture n’est jamais qu’une collection de fragments, dont aucun n’apparaît privilégié par un ordre d’ingestion : manger n’est pas respecter un menu (un itinéraire de plats), mais prélever, d’une touche légère de la baguette, tantôt une couleur, tantôt une autre, au gré d’une sorte d’inspiration qui apparaît dans sa lenteur comme l’accompagnement détaché, indirect, de la conversation (...). 
Surtout, l'Occident n'a pas immédiatement compris, ou plutôt accepté, que le monde entrait dans une nouvelle phase cruciale de mondialisation et qu'il allait falloir s'y adapter. Au lieu de courir après des replâtrages à coups de relances et de faire l'autruche face à un monde nouveau, il doit d'abord se faire à l'idée que les racines de la crise ne sont pas macroéconomiques - le système financier est un bouc émissaire facile. Elles sont liées à un basculement du monde qui s'est situé à la charnière des années 1970-1980.
L'Afrique encore! l'Afrique toujours! Cette fois c'est de l'Afrique médiévale qu'il s'agit, l'Afrique des siècles d'or.
Il faut lire ce petit livre, une centaine de pages, sous forme de dialogue, consacrées au changement climatique. Il est limpide. Trois chapitres : 1 - le problème climatique et ses enjeux pour la planète, ses habitants, le modèle de croissance, 2 - les politiques climatiques nationales et régionales, 3 - les négociations internationales.
Six cent pages mais si vous les commencez, vous irez jusqu'au bout sans vous lasser!
découvrirons avec plaisir et parfois effroi.