Vers une civilisation de l'empathie
Nouvelle conscience humaine? Jeremy Rifkin dans ce gros livre en recense six au fil d'une relecture passionnante de l'histoire de l'humanité.
Aux différents stades de l'humanité, chasseurs-cueilleurs, agriculture hydraulique (Sumer), première, seconde, troisième révolution industrielle (imprimerie, vapeur-électricité, numérique), Jeremy Rifkin associe des consciences en évolution : mythologique, théologique, idéologique, psychologique, dramaturgique et demain biosphérique...
Jeremy Rifkin montre aussi que chaque cvilisation est menacée par la facture entropique qu'elle crée : apauvrissement des sols pour Sumer, réchauffement climatique pour nous.
Jamais la Terre, la biosphère, n'a été aussi une. La mondialisation nous offre l'opportunité de développer notre empathie (souci de l'autre) envers tous nos voisins menacés par le même perspective d'une extinction de masse si nous ne maitrisons pas le développement des forces climatiques que nous avons générées.
Au travail!
Il court sur la petite scène du théatre de poche de Montparnasse à 21 heures. C'est le chef d'oeuvre de Jacques Audiberti, le poête chanté par Claude Nougaro.
Au théatre de poche de Montparnasse que viennent d'acheter le toujours entreprenant Philippe Tesson et sa fille, on peut voir Inventaires. Spectacle réjouissant à plus d'un titre.
Aucun plat japonais n’est pourvu d’un centre (centre alimentaire impliqué chez nous par le rite qui consiste à ordonner le repas, à entourer ou à napper les mets) ; tout y est ornement d’un autre ornement : d’abord parce que sur la table, sur le plateau, la nourriture n’est jamais qu’une collection de fragments, dont aucun n’apparaît privilégié par un ordre d’ingestion : manger n’est pas respecter un menu (un itinéraire de plats), mais prélever, d’une touche légère de la baguette, tantôt une couleur, tantôt une autre, au gré d’une sorte d’inspiration qui apparaît dans sa lenteur comme l’accompagnement détaché, indirect, de la conversation (...). 
Surtout, l'Occident n'a pas immédiatement compris, ou plutôt accepté, que le monde entrait dans une nouvelle phase cruciale de mondialisation et qu'il allait falloir s'y adapter. Au lieu de courir après des replâtrages à coups de relances et de faire l'autruche face à un monde nouveau, il doit d'abord se faire à l'idée que les racines de la crise ne sont pas macroéconomiques - le système financier est un bouc émissaire facile. Elles sont liées à un basculement du monde qui s'est situé à la charnière des années 1970-1980.
L'Afrique encore! l'Afrique toujours! Cette fois c'est de l'Afrique médiévale qu'il s'agit, l'Afrique des siècles d'or.
Il faut lire ce petit livre, une centaine de pages, sous forme de dialogue, consacrées au changement climatique. Il est limpide. Trois chapitres : 1 - le problème climatique et ses enjeux pour la planète, ses habitants, le modèle de croissance, 2 - les politiques climatiques nationales et régionales, 3 - les négociations internationales.
Six cent pages mais si vous les commencez, vous irez jusqu'au bout sans vous lasser!
découvrirons avec plaisir et parfois effroi.