Gouvernance du festival de musique de La Chaise-Dieu
Crise de gouvernance au Festival de La Chaise-Dieu. Le président de l'association gestionnaire, Guy Ramona (photo : le progrès.fr) qui a dirigé le festival de 1976 à 2003, vient de démissionner ainsi que la majorité des membres du conseil d'administration. Démission sans explication à ce jour.
L'assemblée générale extraordinaire du 28 mars, convoquée par Guy Ramona, pour approuver de nouveaux statuts n'a pas délibéré et repoussé sa décision. Division des adhérents, fortes réserves des partenaires publics... Qui va la convoquer maintenant? Un conseil d'administration réduit à quelques membres?
Morale de cette histoire, une nouvelle assemblée générale devrait clarifier les rôles respectifs du Président de l'association et du Directeur général. Le président doit présider, pas diriger, c'est au Conseil d'administration de recruter le Directeur, de surveiller sa gestion, mais c'est au directeur de gérer le festival. Seul cet équilibre des pouvoirs permettra d"eviter que des ambitions personnelles viennent interférer avc la gestion d'un évènement artistique au risque de le mettre en péril.
Une belle vie que celle de Jean Lacouture, d'honnête homme, bordelais comme Montaigne, un de ses modèles, engagé, ouvert, tolérant, modéré tout à la fois. Amateur de corrida, de rugby, d'opéra, de littérature, il a cotoyé Leclerc, le général, de Gaulle, Mitterrand, Mauriac, Malraux, Nasser, Sihanouk, Ben Bella, Ho Chi Minh, Mendes-France et bien d'autres. Grand reporter au Monde, malheureusement sans successeur aujourd'hui. Auteur dans la seconde partie de sa vie de nombreuses biographies... Qui parmi les jeunes générations le connait?
Cette pièce de Tennessee Williams est jouée en ce moment et jusque fin juin 2009 au théatre de l'Atelier à Paris, près du métro Anvers.
Mayotte sera donc le 101 département français. Il n'y a pas de débat et c'est tout simplement surprenant! car Mayotte aurait très bien pu garder son statut déjà privilégié au regard de ses voisisns des Comores de TOM, davantage de respect des identités locales, plus de liberté d'administration, des relations plus faciles aves ses voisins...

Notre Président vient d'annoncer à Saint Quentin dans l'Aisne qu'il allait continuer les réformes malgré la crise. Bonne nouvelle! Qui peut nier que la France a besoin de réformes?
Il n'y a pas que les voitures qui brûlent la nuit, les scooters aussi et pas qu'en banlieue, cela se produit aussi sur le boulevard du Montparnasse où depuis quelques jours tout un chacun peut découvrir à quoi ressemble le squelette d'un scooter calciné. Le fait de l'avoir attaché avec une grosse chaine cadenassée au mobilier urbain n'a pas empêché sa disparition. Simple incivilité comme on dit, vandalisme gratuit, vengeance personnelle, intolérance à l'égard des stationnements sauvages sur les trottoirs, incendie volontaire pour escroquerie à l'assurance? Saura t'on jamais?
Ce petit livre, paru en 1984 n'est pas d'actualité, son auteur, Pierre Michon, non plus, je dois sa découverte à un vieux complice qui a une excellente manie : donner des conseils de lecture.

Philippe Chalmin vient de publier un petit livre formidable, très clair, il est agrégé d'histoire, docteur es lettres, économiste, spécialiste des matères premières. En 136 pages, le temps de manger quelque chose à une terrasse de café, on sait tout des enjeux agricoles d'aujourd'hui et on ferme ce livre en se disant qu'il y a oui de bons arguments pour ne pas désespérer. Certes, les surfaces de terres agricoles rentables ne sont pas extensibles à l'infini, mais les rendements peuvent être accrus, les OGM ne doivent pas être diabolisés pas plus que la révolution verte qui a permis de nourrir l'Inde ne l'a été, non les spéculateurs ne font pas les prix agricoles, oui les exploitations familiales sont à la base de la production agricole, le modèle qui a réussi depuis des millénaires alors que sovkhozes, kibboutz et autres fermes géantes ont montré leurs limites et oui les politiques agricoles ont leur place pour pallier ce que les économistes appellent les déficiences de marché!