Tag der deutschen Einheit - Fête nationale allemande
Ce 3 octobre, jour de la fête nationale allemande, réception à Beyrouth dans la salle du Ball room de l'hôtel Phoenicia, l'un des établissements les plus prestigieux de la place, la résidence de l'ambassadeur allemand est trop petite pour acueillir tous les invités et le Phoenicia, où seraient calfeutrés plusieurs députés de la majorité parlementaire menacés d'assassinat offre des conditions de sécurité satisfaisantes.
Ambiance très allemande à l'arrivée, musique classique, salutation personnelle de l'ambassadeur à tous ses invités, et à peine un quart d'heure après le début de la réception, hymnes et discours.
Les deux hymnes sont interprétés "en live", à la trompette, lent comme il se doit pour la musique de Haydn, un peu trop lent pour l'hymne libanais mais pour une fois ce n'est pas une version enregistrée. .
Discours de l'Ambassadeur, en français, on aurait aimé quelques mots dans la langue de Goethe. Discours sur les valeurs, l'importance de l'unité allemande, l'engagement européen, et international au service de la paix, de la démocratie, de la promotion de l'Etat de droit.
Un premier regret, l'incapacité d'une partie de l'assistance à écouter, ce qui se traduit par un brouhaha continu fort dommageable et un peu irrespecteux...
Au milieu des petits fours trône un aigle allemand sculpté dans la glace et qui donc est appelé à disparaître. Quel est le message subliminal?...
Un autre regret, l'absence de spécialités allemandes, on aurait aimé un peu de saucisses (wurst), un peu de chou rouge cuit (rotkokl), des bretzels, du cidre de francfort (Ebbelwoi), des vins du Rhin ou de Moselle, de la bière de Cologne (la Kölsch), du vin chaud...
Dommage!


qu'ils ont selectionnés pour leur goût et leur mode de production. Il y a des apéritifs
, des saucissons, des confitures, des savons, des huiles, des shampoings... bref la panoplie habituelle des produits biologiques. Il manque des jambons, des fromages...




L'une de ses tâches est de veiller à ce que personne ne mange ou boive en public pendant cette période de Ramadan. Emoi légtime sur les ondes de RFI. Mais qui s'émeut de qu'à Koweït par exemple, le voyageur, en cette période de Ramadan, est condamné à prendre son petit déjeuner dans la chambre d'hotel afin que personne ne le voit enfreindre les règles de la religion locale?





