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Histoire - Page 3

  • Homo Deus

    Si vous avez aimé Sapiens (cf. Chronique de février 2016) vous aimerez Homo Deus. j'ai tellement apprécié Homo Sapiens que je n'ai pas attendu la traduction en français attendue pour septembre 2017 pour lire le nouvel ouvrage de Yuval Noah Harari, Homo Deus, une brève histoire de demain.

    Homo Sapiens était un ouvrage historique qui proposait une vision de l'histoire pour expliquer comment Homo Sapiens de simple chasseur cueilleur était parvenu à dominer la planète au point d'être en passe de la détruire.

    Dans ce nouvel ouvrage essentiellement spéculatif, Harari imagine le dépassement d'Homo Sapiens par un nouvel homme Homo Deus.

    Homo Sapiens aurait atteint ses objectifs qui ont été de tous les temps de lutter contre les famines, les épidémies et la guerre. Bien sût il y a toujours des famines, des épidémies et des guerres, mais l'homme du XX siècle dispose de tous les moyens scientifiques et techniques de combattre ces fléaux.

    L'homme va se donner d'autres objectifs : lutter contre la mort, garantir le bonheur, ce qui va conduire à augmenter Homo Sapiens et le transformer en Homo Deus.

    Les progrès du génie génétique et de la biochimie feront que peu à peu Homo Deus sera aussi différent d'Homo Sapiens qu'Homo Sapiens l'est d'Homo Erectus.

    Tout cela se fera au départ au nom de la lutte contre les maladies, rares puis courantes, il s'agira de corriger un défaut génétique, puis de prévenir, d'améliorer...ce processus est déjà l'oeuvre.

    Bien sûr ces technologies ne seront pas accessibles à tout le monde. Toutes les femmes par exemple ne peuvent pas s'offrir le test génétique qu'Angelina Jolie a utilisé pour décider de faire pratiquer une double mastectomie afin d'éviter un cancer...

    Parallèlement Harari fait l'hypothèse que l'émergence des robots dans les usines ou pour faire la guerre va rendre de façon croissante des bataillons entiers d'être humains inutiles. Jusqu'à présent, les Etats avaient besoin d'hommes en bonne santé pour asseoir leur puissance économique ou militaire, ce ne sera plus nécessaire demain. Les devenus inutiles passeront leur temps avec un revenu minimal à se droguer ou à jouer à des jeux vidéos, on le voit déjà...

    Enfin, peu à peu les algorithmes qui sont en train de nous envahir prendront le pouvoir sur les êtres humains. D'ores et déjà lorsque j'utilise Waze ou mon GPS pour aller d'un point à un autre, je renonce à recourir à mon libre arbitre et m'en remets à une machine, je fais confiance au GPS. Mais je fais confiance aussi à ma montre connectée pour décider da faire quelques pas supplémentaires, de dormir, de boire, de manger moins, d'accéler le rythme de ma course à pied et demain de décider que ma tension est trop élevée et qu'il est prudent de ne pas prendre de décisions trop importantes cet après-midi...

    il parait qu'avec 300 like Facebook est en mesure de mieux décrire mon profil psychologique que mon conjoint (heureusement je n'ai pas de compte Facebook), demain il me dira si mon conjoint est bien assorti à ma personnalité et me proposera d'autres opportunités, me suggèrera de changer mon plan de carrière...

    Alors l'avenir n'est pas écrit mais ce livre nous invite à nous poser de bonnes questions, à spéculer sur notre avenir pour peut-être continuer de le prendre en mains plutôt que de l'abandonner au Big Data.

  • Une jeunesse paysanne à La Chaise-Dieu

    J'ai retrouvé ce livre en faisant le tri de ma bibliothèque à La Chaise-Dieu. il a sans douté été acheté par ma maman car je ne l'avais jamais lu. Il a été publié en 1985 sans doute à compte d'auteur car il n'est fait mention d'aucun éditeur. Imprimé à Brioude par Robert.

    Son auteur s'appelle Maurice Gibert né en 1915 et décédé en 1983. Le livre est inachevé t couvre simplement la jeunesse de l'auteur alors que le projet couvrait également l'Ecole normale, la caserne, la guerre, la captivité et sans doute la vie professionnelle.

    Maurice Gibert s'est extrait de sa condition de fils d'une famille de fermiers pauvres et illettrés pour devenir instituteur, puis professeur de lettres, militant syndical et conseiller municipal du Puy en Velay. A la fin de sa vie, il s'est consacré à la sculpture et à l'écriture.

    Maurice Gibert  a vécu toute son enfance à Chelles près de Champrigaud entre La chaise-Dieu et Sembadel. Dans le livre le leu dit s'appelle Les Elleches.Mais on identifie bien le manoir de celles en core visible aujourd'hui: La maison se dresse au bout d'un chemin rectiligne. Une tourelle en briques rouges, surmontée d'un toit d'ardoises en forme de pyramide. e manoir, nique sur le plateau respire l'esprit bourgeois de 1900. Il est la propriété d'un propriétaire forestier qui vit à Saint Etienne les mois d'hiver et ne vient qu'au printemps et à l'été avec ses domestiques.

    La famille de Maurice Gibert, huit personnes, vit pour sa part dans une cuisine, une chambre, une souillard, un couloir et une cave.

    Maurice Gibert nous dresse le portrait de sa mère, celle qui tient la baraque, de ses frères et soeur, de son père, un dilettante, des animaux de la ferme, de leur travail, de l'école, du cours complémentaire...

    Les inégalités étaient criantes à l'époque entre les enfants de la campagne et les enfants des villes qui fréquentaient de bonnes écoles. Je peux comparer avec ce que ma racontait justement ma maman qui avait un an de moins que Maurice gibier mais était fille de directeur d'école à Paris. C'est le jour et la nuit. On ne peut pas contester à la lecture de ce livre que la société toute entière considérablement progressé en un siècle.

    Concernant La Chaise-Dieu Maurice Gibert fait le portrait de ces miséreux qui vivaient, vivotaient comme des chasseurs cueilleurs d'une saison à l'autre à ramasser les grenouilles pour les restaurants, puis les champignons, les fraises, les myrtilles pour finir par la mousse et le lichen.

  • Memoire casadéenne

    Jusqu'au 24 juillet, place de la mairie, le groupe de memoire des anciens de La Chaise-Dieu fait revivre nos souvenirs au travers d'une exposition de photos.

    Photos de classes des ecoles publique et privee, photos de fetes, les pompiers, le ski, les rues et les places, la fin de la guerre, les elus....
    Depuis plusieurs annees Yvette, Christiane et leurs copines collectent les photos, identifient les personnes, les commerces, ... C'est emouvant, on revoit le visage des anciens disparus, celui, juvenile des anciens d'aujourd'hui.

    Tout le monde appecie, même les touristes de passage. Dommage que cette exposition ne dure pas plus longtemps.

  • Alamut

    A l'occasion de notre voyage en Iran, j'ai cherché un roman relatif à la Perse et je suis tombé sur Alamut de Vladimir Bartol. Bien m'en a pris.

    Ce roman écrit par un slovène, Vladimir Bartol et paru en 1939, raconte  l'histoire de la forteresse Alamut et de son fondateur Hassan Ibn Sabah.

    Cette forteresse, un nid d'aigle, situé à une centaine de km au nord de Téhéran a été du X au XIII siècle le siège quasi inexpugnable des ismaélites, une secte chiite, qui résiste à l'occupation de la dynastie turque et sunnite des Seldjoukides qui domine à cette époque le Moyen-orient avant l'invasion mongole.

    Hassan Ibn Sabbah a peu de moyens militaires mais le roman montre bien comment son charisme, son machiavélisme lui permette d'impressionner ses principaux collaborateurs, en particuliers ses fedayin qui sont prêts à mourir pour lui le sourire aux lèvres.

    Hassan a en effet conçu dans les jardins situés derrière sa forteresse une sorte de paradis empli de fruits appétissants, de rivières, d'animaux flamboyants, et surtout de houris, les fameuses vierges du paradis évoquées par le Coran. Il endort quelques jeunes gens, les drogue avec une boulette de haschich et leur fait croire qu'il est capable de leur ouvrir les portes du paradis. C'est merveilleux. Au réveil, l'envie d'y retourner est irrésistible. Si bien que ces fedayins sont prêts à accomplir les missions les plus périlleuses comme aller assassiner le grand vizir sous prétexte de mission diplomatique puisque cette action ouvrira les portes du paradis.

    Les ennemis de Hassan, impressionné par tant de détermination vont se débander se qui permettra à la dynastie de cette secte de durer trois siècles et de fortifier la légende des assassins.

    Roman historique, donc, roman philosophique, écrit en pleine période du nazisme et au retentissement évident aujourd'hui.

    Une très bonne lecture.

     

     

     

     

     

     

     

  • Water music de T.C. Boyle

    J'ai découvert T. C. Boyle en écoutant Les Matins de France Culture alors qu'il présentait son dernier ouvrage "Les vrais durs". Et c'est Brice Couturier dans sa Chronique qui m'a convaincu de lire Water Music le premier roman de T. C. Boyle, publié au début des années 1980.

    La libraire de La Machine à Lire à Bordeaux m'a demandé l'après midi en voyant mon acquisition "vous avez écouté France culture?

    C'est à la fois un roman d'aventure, un roman historique, un roman sur la nature. Il  y  a deux personnages dont les destins s'entrecroisent tout au long du livre pour finir par se rencontrer. Il y a Mungo Park, un jeune explorateur anglais qui part à la fin du XVIII siècle découvrir le cours du Niger, dans quel sens coule-t-il? L'Afrique est alors primitive, pleine de dangers, les noirs, les arabes, le climat, les pluies torrentielles, La chaleur, les animaux sauvages, les maladies...en Angleterre sa promise l'attend telle Pénélope. 

    Et il y a Ted Rise, un petit Malfrat anglais, abandonné à la naissance, mutilé pour mieux faire le mendiant, qui vit de rapines, voire de meurtres mais se sort toujours d'affaires. Les bas fonds de Londres sont effrayants.

    Qu'il s'agisse de l'Afrique primitive ou de l'Angleterre de la révolution industrielle, le monde est impitoyable. 

    Après avoir identifié le cours du Niger, Mungo Park revient au pays, écrit un livre fait des conférences, se marie avec sa promise, fait des enfants...

    Mais le démon de l'aventure le reprend, le tenaille, et un jour enfin, il part missioné pour découvrir l'embouchure du Niger. Il part de Dakar, où il recrute Ted Rise, condamné au bagne, qui trouve là à s'employer. Une nouvelle épopée s'engage...

    Bref, si l'on peut dire, c'est un chef d'oeuvre.

     

  • Lettre persane (1)

    Je vous ecris d'Ispahan. Déjà huit jours de passé d'un voyage qui jusqu'à l'Ascension va nous mener de Shiraz à Ispahan en passant par Persepolis, Kerman, Kashan et Yazd. Nous terminerons à Téhéran.


    Aijourd'hui la coalition des reformateurs et des moderes a remporté les elections legislatives sans toutefois obtenir la majorité absolue au Parlement. C'est une bonne nouvelle, la preuve que la politique d'ouverture du president Rouhani est appreciée.


    Voyage culturel donc beaucoup de visites du patrimoine : mosquees, glacieres, tour des vents, bazars, villages en pisé, villas, temples du feu, decouverte du zoroastrisme, ruines de Persepolis, hammams, caravanserails, tours du silence, tapis...


    De Cyrus le grand à Khomeini et Khatami...


    Bien sûr beaucoup de tchadors surtout dans les centres des villes historiques qui rassemblent les populations les plus traditionnelles. Mais des gens avenants, tres accueillants, heureux de voir des etrangers. Des infrastructures plutot bonnes, des villes propres, pas de mendiants, pas de sdf, pas de chiens... Mais des automobilistes peu courtois pour les pietons, beaucoup de Peugeots... Pas de casques pour les motards. Des déserts, encore de laneige sur les sommets de 4000m, des pistachiers à perte de vue...


    Une propagandes omnipresente avec les portaits de Khomeini et Khatami partout, des portraits des martyrs aux entrees de ville.


    Mais une propagande qui ne fonctionne pas ou mal. De moins en moins de monde parait-il dans les mosquees, des audaces vestimentaires de la jeunesse, des mots d'ordre de resistance passive qui passent par les reseaux sociaux... C'est le changement en marche (A suivre)

  • La Grande Arche de Johan Otto Von Spreckelsen

    On ne sait pas trop comment qualifier l'ouvrage de Laurence Cossé consacré à La Grande Arche. Prudemment elle l'a sous titré roman mais c'est plutôt une enquête, un récit même s'il y a sans doute deux ou trois détails de la narration qui ont été inventés.

    En tous cas c'est un livre passionnant qui raconte la genèse de ce monument. L'ascension et la chute de son architecte, Johan Otto von Spreckelsen, un artiste intégre qui avait tout juste construit sa maison et quatre petites églises au Danemark et qui emporte le concours organisé pour doter la Tête-Défense d'un monument qui doit être inauguré pour le bicentenaire de la révolution.

    Ce concours il l'emporte avec un dessin, une idée, de laquelle il ne voudra pas démordre au fil du chantier malgré la multiplicité des contraintes techniques.

    Malgré aussi les revirements permanents de la maitrise d'ouvrage dont on ne sait jamais vraiment entre les mains de qui elle est : du président de la République, François Mitterand, de la Caisse des dépôts et de son omnipotent Directeur général Robert Lion, d'Alain Juppé, ministre du budget pendant la cohabitation de 1986 à 1988.

    Spreckelsen ne comprendra jamais les français. Au Danemark, un contrat est un contrat, on ne revient pas sur un accord. En France, c'est l'improvisation permanente, on ne tient pas ses engagements... Il démissionnera avant la fin du chantier laissant à Andreu l'architecte d'Aéroports de Paris, de l'Opéra de Pékin... le soin de terminer un ouvrage qu'il n'aura pas le temps de reconnaitre puisqu'il décédera en 1987.

    La construction de l'Arche révèle une partie du mal français. A quoi sert-elle d'ailleurs? Y avez vous rencontré des occupants heureux? Quid des idées de fraternité, de centre international de la communication qui prévalaient au moment du projet. On parlait alors d'arche de la fraternité. 

    Laurence Cossé nous montre bien l'envers du décor fastueux de l'Arche, de l'arc de triomphe de Spreckelsen comme on dit au Danemark.

    Et si vous allez au Danemark, il faut aller visiter les églises catholiques à Esbjerg et Hvidovre et les temples protestants de Vangede et Stavnholst pour réellement comprendre Spreckelsen et son souci de l'élégance et de la perfection.

  • Le Bruegel

    La Taverne Le Bruegel se situe à Bergues, près de Dunkerque dans la Flandre Française. Bergues a été immortalisé par le film Bienvenue chez les Ch'tis avec Dany Boon mais pour les connaisseurs c'est aussi le lieu d'une victoire française fameuse sur les flamands en 1558. A l'époque Bergues était un port qui sera supplanté par Dunkerque à l'initiative de Vauban.

    Bergues est aussi le siège de la confrérie du fromage de Bergues dont le siège est à la Taverne le Bruegel, une vieille étable transformée en taverne où l'on peut déguster des produits de la cuisine flamande dans une ambiance locale bon enfant. Je conseille de commencer par déguster une assiette d'os à moelle et de terminer par une crème brulée à la chicorée.

  • Paul Veyne

    Paul Veyne est né en 1930, il fuit la société mais cultive l'amitié, a fait Normale, a eu sa carte du Parti communiste, vit au pied du Mont Ventoux, a été marié trois fois...

    Ses souvenirs sont d'une grande sincérité et il fait dans cet ouvrage un portrait de lui fort attachant, celui d'un homme intelligent, qui a toujours été mu par le souci de faire ce qui l'intéressait  qui n'a que faire de l'image qu'il donne de lui, un homme d'une grande fidélité, qui tient ses engagements et que les drames de la vie n'ont pas épargné.

    Professeur honoraire au Collège de France, il a renouvelé l'histoire de Rome dans l'esprit de l'Ecole des Annales. C'est un grand bonhomme qui dit-il continue de travailler pour oublier qu'il va bientôt mourir.

    Ce qu'on devrait tous faire.

     

  • Sapiens - Une brève histoire de l'humanité

    Cinq cent pages, à peine, pour comprendre l'évolution de l'humanité depuis nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. C'est peu mais c'est la prouesse de ce jeune historien qu'est Yuval Noah Hariri.

    Ce livre est passionnant de la première à la dernière page, lumineux, jamais technique, illustré par des exemples.

    Il décrit les différentes révolutions, cognitive, agricole, scientifique, numérique qui ont permis à un animal tout à fait insignifiant, réduit à se nourrir de la moelle des os des grands fauves après le passage des lions, des chacals...de dominer la planète, de littéralement proliférer au point de menacer son climat, ses ressources et les autres espèces.

    La principale révolution est cognitive, la capacité de Sapiens à coordonner l'action de ses membres en grand nombre grâce à la croyance en des mythes qui les réunit. Les autres animaux vont en bande mais en nombre limité. Les mythes n'ont aucune réalité, il suffit d'y croire pour qu'il fonctionnent. Et les mythes se renouvellent sans cesse, les religions, la monnaie, les sociétés anonymes sont tous des mythes.

    Sapiens est aussi un prédateur redoutable, il élimine, les néanderthal, les aztèques, les incas, les aborigènes, ...

    Sapiens est il plus heureux aujourd'hui que quand il était chasseur-cueilleur. Pas sûr. La révolution agricole a -t-elle été un progrès.? Pas certain, elle a exposé nos ancêtres aux risque de la sécheresse, aux famines, au razzias. Est ce que l'ouvrier sur une chaine d'usine est plus heureux qu'un chasseur-cueillir qui fait la sieste tous les jours et consacre trois ou quatre heures à obtenir la nourriture dont il a besoin. Est il plus savant. Sans doute pas tant la connaissance de la faune et de la flore de nos ancêtres était élevée.

    Que va devenir Sapiens. Trois hypothèses La génétique va lui permettre de s'améliorer. Malgré les interdictions éthiques, toutes les manipulations génétiques seront utilisées sous prétexte de soigner des maladies ou de sauver des vies. La multiplication des prothèses et des orthèses va permettre d'augmenter l'homme, de l'améliorer. Enfin, l'intelligence artificielle permettre sans doute de créer des êtres "intelligents", capables d'initiatives.

    Difficile de prévoir ce qu'il adviendra de tous cela, les monde est en effet un chaos d'ordre 2, un peu comme les marchés financiers, toute prédiction, dès lors qu'elle génère des comportements, débouche sur des scénarios en réaction qui étaient imprévisibles.

    Une seule certitude : depuis l'aube de l'humanité, le monde se globalise, les retours en arrière comme la chute de l'empire romain, celle de l'empire ottoman ... ne sont que des accidents qui retardent ce mouvement irrésistible.