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Cas@d€i - Page 44

  • Points de suspension

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    Points de suspension est une nouvelle association casadeenne initiee par Agnes, Annick et Isabelle.

    Ce week-end il y avait une operation dite Montagne de Fringues au village de La Tour depot de vetements, de machines a coudre, d'ustensiles divers et vente d'habits en bon etat ou de creatĺons fabriquees avec des elements recycles : tissus, laine, boutons, fermeture eclair...

    La collecte se fait en partenariat avec I'IME qui dispose de camionettes et de capacites de stockage.

    L'idee est a terme de creer un atelier d'insertion pour personnes eloignees de l'emploi sur le modele de pas mal de ressourceries ou recycleries qui ont fait leurs preuves par ailleurs.

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    Une belle inititiative à encourager

  • A lire avant dimanche prochain

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  • L'homme de Kiev

    L'Homme de Kiev de l'écrivain américain Bernard Malamud (1914-1986) a été publié en 1966 sous le titre The fixer. Bernard Malamud né à Brooklyn est un descendant d'immigrés juifs d'Europe centrale, il a beaucoup écrit sur la vie des américains d'origine juive aux États-Unis. Il est aussi connu pour être un écrivain de la résignation, inspiré par Spinoza.

    C'est le cas avec L'homme de Kiev.

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  • Vert - Histoire d'une couleur

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    A La Chaise-Dieu, cette semaine, tout est blanc, mais c'est bientôt le printemps, on le sait, alors près de la cheminée, on lit Vert, histoire d'une couleur de Michel Pastoureau.

    Michel Pastoureau, historien des couleurs, avait déjà publié en 2000 Bleu, histoire d'une couleur et en 2008 Noir, histoire d'une couleur. On attend désormais les histoires du rouge et du jaune.

    C'est à chaque fois un vrai plaisir que de lire cette histoire chronologique d'une couleur toujours magnifiquement illustrée.

    L'histoire du vert commence très fort par une question que l'on aurait pas imaginée : les grecs étaient-capables de voir la couleur verte? Les scientifiques se sont posé la question jusqu'au milieu du dernier siècle et les nazis qui s'enorgueillissaient de ce que le vert étaient bien documenté dans les cultures germaniques anciennes en tiraient les conclusions que l'on imagine.

    Le vert a longtemps été associé à des connotations négatives, dragons, serpents, maléfices, sorcières, mais aussi à la versatilité, à la jeunesse.

    Au XIX siècle, du fait de sa fabrication à l'arsenic, il empoisonnait les intérieurs et est sans doute à l'origine de l'empoisonnement de Napoléon qui aimait beaucoup le vert, le vert empire.

    Aujourd'hui, le vert est synonyme de santé, de liberté, d'espérance, au moins en Occident. Le vert est partout, un vert idéologique, comme le rouge au siècle dernier....

    Versatilité du vert ou des civilisations?

  • Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier

    C'est le dernier roman de Patrick Modiano, paru avant qu'il ne se voit attribuer le prix Nobel de littérature.

    Un beau roman qu'on dévore comme un polar. On est désormais habitué à la méthode Modiano. Ici le narrateur et personnage principal du roman reconstitue sa biographie à partir d'une rencontre fortuite à partir de laquelle il tire des fils,  mais plus on avance dans cette reconstitution moins les choses s'éclaircissent.

    Est ce que l'on est capable finalement d'être l'historien de nos propres vies, de comprendre notre enfance , de faire le portrait de nos parents, d'éclairer les zones d'ombres, surtout lorsqu'on a été un petit garçon à qui une jeune femme, qui n'était pas sa mère, met dans les mains un papier avec l'adresse d'un appartement ...pour que tu ne te perdes pas dans le quartier...

  • VI ER DANSKERE

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  • Le fils de Philipp Meyer

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    Cet ouvrage de Philpp Meyer a été publié en français sous le simple titre de Le fils. Un peu plus de cinq cent pages fabuleuses qui racontent l'histoire sur plus de 150 ans de l'ouest américain, plus précisément du Texas.

    Une histoire portée par trois voix. 

    La première est celle d'Eli Mc Culloughs, dit le colonel qui raconte à la radio lors de son centenaire dans les années 1930 sa longue vie. Fils de fermier, il est enlevé encore jeune adolescent par une tribu de comanches qui extermine sa famille après  l'avoir torturée et qui adoptent Eli et en font un indien, ivre de liberté : je dormais quand je voulais, je mangeais quand je voulais, je chassais quand je voulais...il obtient rapidement son premier scalp.

    Puis les indiens sont peu à peu repoussés, éliminés, Eli rejoint les rangers, fait la guerre de sécession investit dans le bétail...

    La seconde voix est celle de son arrière petit fille, Jeanne Anne Mac Culloughs, la lointaine héritière du ranch, elle va se révéler un génie de l'exploration ptrolière, de la finance, choisira toujours les bons investissements mais souffrira de sa condition de femme parmi tous ces hommes, ces machos qui lne la considèrent pas. Elle raconte sa vie au terme de son existence en 2012, à 88 ans, elle va mourir et elle voit défiler le XXéme siècle.

    La dernière vois est celle de Peter Mc Culloughs, qui écrit dans son journal en 1917 avant l'entrée en guerre des Etats-Unis. C'est un incompris, un misanthrope, pas du tout de la trempe de son père le colonel. Pas du tout prêt comme son père a massacrer une famille de mexicains sous le prétexte d'un vol de chevaux pour en fait agrandir le domaine, il est lui amoureux de la fille de cette famille mexicaine, la seule qui sera épargnée parce qu'oubliée.

    Les trois voix alternent les récits à tour de rôle, pas toujours facile à suivre.

    Une très belle saga, qui nous rappelle que derrière les grands discours, la conquête de l'Amérique ce sont d'abord des haines tenaces, des massacres, de la corruption, du racisme... sans beaucoup de place pour les faibles, les idéalistes, où il est difficile de faire valoir des droits.

  • Corinthia

    L'attentat revendiqué par l'EI avant hier à l'hôtel Corinthia m'a rappelé les trois séjours professionnels que j'ai effectués en Libye entre 2005 et 2008. On allait en séminaire dans cet hôtel, le seul grand hôtel de Tripoli,  avec les expatriés français pour assurer la promotion du marché libyen auprès des exportateurs français venus regarder ce pays fermé mais en expansion économique.

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    Le soir on allait diner à l'ombre de l'Arc de triomphe de Marc Aurèle et le week end ou pouvait aller découvrir les merveilleuses ruines des cités romaines de Sabratha et de Leptis Magna au bord de la méditerannée.

    L'époque était elle heureuse? Sans doute pas  mais aujourd'hui on sait qu'elle ne l'est pas et on ne voit pas de perspective de sortie de cette révolution.

  • Une illustration de la filière bois sur le plateau casadéen

    FR3 Auvergne  a consacré récemment un de ses reportages à la société familiale Filaire sise à Sembadel sur le plateau casadéen, un bel exemple de réussite d'une entreprise industrielle qui fête cette année ses 80 ans.

    Un reportage à regarder ici et le site Internet de filaire .

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  • Six personnages en quête d'auteur

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    Cette pièce que tout le monde a vu ou a tout le moins connait de réputation se joue jusqu'au 31 janvier au théâtre de la ville à Paris dans une mise en scène de Emmanuel Demarcy Mota. Mise en scène dont la création remonte à 2001. Une vraie réussite donc, reprise régulièrement et dont visiblement le spectateurs ne se lassent pas. Prochainement à Singapour puis à Londres, en Roumanie avant de revenir sans doute en France.

    Le centenaire de la créaction n'est pas bien loin en 2021 et cette oeuvre de Pirandello n'a pas subi l'outrage du temps elle est toujours actuelle tant ses questionnements sur le théâtre, la famille, l'individu sont multiples.

    A ne pas manquer si l'occasion se présente.