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  • Chasse-neige de Liszt à La Chaise-Dieu

    Samedi soir, à la Salle Cziffra on a pu entendre le Chasse-Neige de Liszt passer! Cela tombait bien , jeudi dernier La Chaise-Dieu a connu sa première neige, presque toute une journée d'hiver, le jour de la foire annuelle aux champignons, un désastre!

    C'est à l'Académie de musique, dirigée par Cyril Huvé (http://www.cyrilhuve.com)  que l'on doit la découverte ou la redécouverte de cette oeuvre de Liszt. La classe de violon de Francis Duroy, au travail cette semaine à La Chaise-Dieu faisait découvrir au trop petit public de ce soir de Toussaint ses talents : Orlaine, Ségolène, Valentin, Jérôme, Patrick... nous ont joué des oeuvres de Vivaldi, Mozart, Leclerc, Ravel, Fauré, Paganini, un régal!

    Francis Duroy (violon) et Cyril Huvé (piano) introduisaient les oeuvres, une vrai leçon de musique, bourrée d'anecdotes...

    On a ainsi appris que le fameur Chasse-Neige de Liszt, qui évoque un vent sec des montagnes suisses est la douzième et dernière oeuvre d'une série d'études d'éxécution transcendantes et qu'elle constituait à l'époque pour la musique une rupture aussi importante que dans le domaine des transports l'invention du moteur à explosion ou de l'aviation : notes en oscillation permanente qui donnent un effet de trémolo jamais effectué au piano, déplacement audacieux aux deux mains, voire à trois mains!, le Chasse-Neige, en si bémol, d'une durée de six minutes est une des oeuvres pour piano les plus difficiles à exécuter. Merci à Patrick qui l'a exécuté avec force puis à Cyril Huvé qui nous l'a décortiquée.

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    Ein Matinée bei Liszt, lithographie de Kriehuber, 1846
    Liszt au piano, avec Kriehuber, Berlioz, Czerny, Ernst.

     

    La soirée s'est terminée un petit verre de vin blanc à la main, que Jacques Bellut, grand organisateur de la manifestation en soit remercié.

    Prochain concert avec la classe de Géry Moutier mardi 4 novembre, toujours à la Salle Cziffra.

  • Incendies de Wajdi Mouawad

    Incendie est une pièce de théatre de Wajdi Mouawad, né en 1968 au Liban, installé au Québec. après quelques années passées à Paris. La pièce a été créé en 2003, elle est mise en scène par Stanislas Nordey au Théatre de la Colline à Paris jusqu'au 2 novembre.

    Il faut s'y précipiter! A défaut lire la pièce publiée par Actes sud papiers : www.actes-sud.fr/ficheisbn.php?isbn=9782742743735acte incendies.jpg

    C'est une pièce globale, on passe du Québec au Liban, du sud aux camps de réfugiés, à la prison de Kfar Rayat, on parcourt 50 ans de l'histoire de Nawal Mouawad (la pièce est dédiée à Nayla Mouawad) dont le destin est lié son enfermement familial, à la guerre civile, à ses tentatives de libération, destin tragique, comme celui de toutes ses femmes du Liban, de Somalie, du Rwanda, du Kivu en RDC. happées par les guerres...L'histoire de ses enfants Jeanne et Simon, à la recherche d'un père et d'un frère inconnus et qui découvriront l'indicible.

    mouawad.jpgLe Liban est une tragédie grecque, une tragédie qui traverse les siècles, une tragédie qui se renouvelle ici est là parce que les hommes n'aprennent pas des erreurs de leurs ancêtres ou pas assez, ou ils oublient de façon récurrente...

    La pièce est magnifiquement jouée avec des acteurs tous formidables, les personnages contemporains en blanc, les personnages du passé en noir,  sur un plateau nu avec une mention particulière pour les 3 actrices qui jouent Nawal à 20 ans à 40 ans et à 60 ans et pour le Notaire.

    Et puis on y apprend que un et un ne font pas toujours deux, je vous laisse découvrir, voir ou lire...

  • Verrière bordelaise

    A Bordeaux, les décideurs et leurs conseillers s'interrogent pour savoir que faire de la passerelle Eiffel abandonnée par la SNCF ou plutôt par RFF depuis qu'un nouveau pont de chemin de fer enjambe la Garonne. La proposition la plus audacieuse consiste à l'ériger verticalement Place de la Victoire!

    L'essentiel est qu'on ne touche pas un jour aux deux belles verrières de la Gare Saint Jean, que ce bel édifice déjà pas mal défiguré, ne subisse par la sort réservé à la Gare du Maine à Paris.

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    C'est toujours un bonheur le lundi matin que de voir ces belles verrières avec leurs horloges à l'ancienne.