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  • Chemin d'Arles - GR 653 - Toulouse

    12 mai 2012

    Arrivés à Toulouse l'an dernier nous en repartons cette année avec Montesquiou comme objectif.

    On a déjà nos repères : la gare Matabiau là où on tuait (matar) les
    boeufs et l'hôtel Ibis près de la place Jeanne d'Arc. Promenade à pied : La place du capitole, très décevante cette année du fait d'une animation européenne sans intérêt accordant beaucoup trop de place à des graffeurs, la basilique Saint Sernin, très calme, avec le bonheur d'y découvrir une chorale de chant sacré en répétition, les bords de Garonne, la place de la Daurade, le Pont neuf puis la Place saint Etienne, la plus charmante, où il faut aller déguster une douceur chez Debailleul,  une entreprise de chocolaterie fondée en 1983 par un lillois à Bruxelles, présente aujourd'hui à Hong Kong, Mumbaï...  (www.debailleul.com).

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    Pour dîner, très simplement, des parmigiana al forno chez Bambino, rue de Remusat.

  • Le prince des marées

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    Un peu plus de mille pages qu'on ne lâche pas un instant. C'est la vie de trois frères et soeur, dans les années cinquante, Tom, Luke et Savannah, les enfants d'un pêcheur de crevettes dans le sud de la Floride, un homme entreprenant mais qui rate tout, qui bat sa femme et ses enfants. Une mère, belle, intelligente, qui aspire à la reconnaissance, et a donc le souci de ne rien laisser paraitre des drames qui ponctuent sa vie.

    Savannah qui a quitté très tôt le domicile familail pour la grande ville, poète, vient de faire  sa énième tentative de suicide à New-York et c'est Tom, professeur au chômage qui raconte à Susan Lowenstein, la psychiatre de Savannah, l'histoire des trois frères et soeurs, la disparition prématurée de Luke.

    Difficile d'en dire plus sur toutes les blessures qui marquent à jamais la vie de ces enfants, affrontés très tôt à la dureté de la vie.

    C'est en regardant La Grande Librairie sur France 5 que j'ai découvert  Pat Conroy...

     

  • C'est fini

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    Mais est ce bien nécessaire d'afficher le portrait du président de la République dans toutes nos mairies. Nous avons Marianne et le drapeau tricolore pas la peine d'en faire plus.