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  • La Chaise Dieu au 13 heures de TF1

    Vendredi saint 2011, TF1 a eu la bonne idée de diffuser après les reportages attendus sur les chemins de croix à Jérusalem et au Sacré Coeur de Paris un petit reportage sur la communauté Saint Jean à La Chaise-Dieu.

    L'occasion de découvrir le quotidien des moines, mais aussi l'abbatiale, les tapisseries, le cloître, la clairière qu'est La Chaise-Dieu

    Une fois n'est pas coutume je poste donc un lien vers une vidéo en soulignant que La Chaise-Dieu c'est aussi un village avec ses habitants, ses commerçants, ses artisans, ses paysans, ses industriels, mais oui! Sans oublier ses hotels ses restaurants, ses gites de séjour, son Festival de musique, son Académie de musique, ...

    http://videos.tf1.fr/jt-13h/monastere-d-auvergne-l-abbaye-de-la-chaise-dieu-6407088.html

  • Istanbul

    istanbul.jpgJe reviens d'Istanbul que j'ai enfin découvert à l'occasion d'un séjour de cinq jours. Dans mes bagages le livre d'Ohran Pamuk, Istanbul, non pas comme guide mais comme compagnon. Un livre magnifique, illustré de photos, quelques une de l'auteur, beaucoup d'Ara Güler et des reproductions des tableaux de Melling qui montrent l'Istanbul de la fin du XVIII° siècle.

    Istanbul est à la fois un livre des souvenirs d'enfance de l'écrivain, prix nobel de littérature en 2006, et un hommage mélancolique à Byzance, Constantinople, Istanbul, cette ville-monde, capitale de l'empire ottoman déchu.

    Orhan, du nom du second sultan ottoman, un sultan, sage et discret pour la mère de l'écrivain, a vécu son enfance dans une famille désunie, riche mais en voie d'appauvrissement, attirée par le mode de vie à l'occidentale, dans un environnement marqué par la défaite, le déclin, avoir été.

    L'Istanbul de Pamuk est une ville sale, grise, pauvre dont les maisons de bois le long du Bosphore et de la Corne d'or disparaissent au gré des incendies. Le jeune Orhan, s'évade de cet univers en comptant les bateaux sur le Bosphore et surtout en peignant ses paysages, un réel talent qui le conduira à engager des études d'arhitecture avant de réaliser que sa vocation est d'écrire. Ecrire comme Flaubert, Baudelaire, Nerval qui ont fait le voyage en Orient mais aussi comme Yahia Kemal ou Ahmet Rasim les épistoliers d'Istanbul. Un livre très attachant.

  • Cadenas d'amour

    CIMG0028.JPG

    Sur la passerelle Léopold Sedar Senghor, entre le Jardin des Tuileries et le Musée d'Orsay, les rembardes sont porteuses de ce qu'on appelle désormais des cadenas d'amour. Certains sont gravés pour l'éternité des prénoms des amoureux ou des amants qui les ont attachés là en signe sans doute de promesse de fidélité... Amour, toujours... Eternel refrain.

    Drôle d'idée quand même de symboliser l'amour par un cadenas. Reste aux autorités muncipales à gérer cet engouement, la même scène prévalant évidemment ailleurs à Paris sur le pont des arts, le pont au double, le pont de l'archevêché... Les historiens datent le début de cette pratique du début des années 1980 à Pecz en Hongrie sur une grille qui relie la Mosquée à la Cathédrale.

    Pas encore noté le phénomène à Bordeaux  et encore moins à La Chaise-Dieu. Ah la province!...