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  • Wouaaah!

    Wouaaah, c'est le titre du futur court métrage du réalisateur Brahim Fritah et du compositeur Jean-Christophe Onno. Le film sera tourné au premier trimestre 2016 en Auvergne

    C'est sur la base du seul scénario que le réalisateur, le compositeur et huit musiciens , des professeurs du conservatoire du Puy en Velay, ont élaboré la musique du film. durant une semaine en résidence à l'auditorium Cziffra de La Chaise-Dieu.

    Le film est en partie autobiographique, un jeune adolescent, qui habite un petit pavillon dans l'enceinte d'une grande usine traverse la grande cour, avec son balai, un seau et une serpillère, il va faire le ménage des bureaux. Les portes grincent, le vent s'engouffre sous le bardage, des bruits inquiétants, l'imagination se débride, il rêve, il rêve à plusieurs reprises, des phénomènes surnaturels, burlesques et fantastiques...

    Un film musical donc. Vendredi les auteurs présentaient le fruit de leur travail dans un récit concert passionnant lecture du scénario accompagné de la musique qui servira les images.

    Le tout suivi d'un boeuf musical ou Luis Armstrong  a côtoyé le folklore serbe...

    Génial ce que nous offre La Chaise-Dieu de temps à autre.

    Merci à Claire, chargée de mission culture à la Communauté de communes.

  • Le jeu de l'amour et du hasard

    Excellente soirée hier soir en compagnie de Marivaux au TNBA, Théâtre National Bordeaux Aquitaine. Entre les deux tours des élections régionales, on oublie le cauchemar du moment et on se réjouit de découvrir la mise en scène très juste de Laurent Lafargue.

    Une mise en scène contemporaine, mais pas trop, juste ce qu'il faut. Les acteurs sont formidables. Le père Argon, malicieux se delecte avec son fils Mario de la comédie qui se joue sous ses yeux et qu'il a contribué à organiser et les deux couples, joués par de jeunes acteurs sont formidables d'engagement, peut être Bourguignon en fait il un peu trop. Lysette est géniale de naïveté. Dorante assez cérébral et Sylvia toute déterminée dans sa recherche de preuves d'amour. Le décor est minimaliste  mais aussi très élaboré avec des plateaux tournants du plus bel effet.

    Un très bonne soirée qui montre que l'on peut faire des adaptations contemporaines de textes anciens sans en détruire l'essence. Avis aux flamands de La Cerisaie récemment...(cf. Chronique précédente). 

    Merci à Laurent Laffargue. et vive Casteljaloux!