Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • La Chaise-Dieu pavoise

    photo 2.jpg

    A l'aube de son 48° festival de musique, La Chaise-Dieu pavoise! Noir et violet! Couleurs de deuil pour certains, couleurs sataniques pour d'autres. Rouge et jaune, les couleurs de l'Auvergne, eurent été préférables. L'an prochain? L'initiative est louable en tous cas.

    photo 1.jpg

  • Ma route d'Aquitaine

    dumay.jpg

    C'est un petit ouvrage charmant de Raymond Dumay, acheté dans une brocante, dans l'édition originale parue en 1949 chez Julliard, millésime 1363.

    Un journal de voyage, rédigé par un amoureux de la littérature, de l'histoire, de la bonne chère et des bons vins.

    Parti en train de la gare Montparnasse avec Pegazou, son vélomoteur, dans le fourgon à bagages, Raymond Dumay débute son voyage à Nantes : La Loire arrose Nantes et le muscadet les nantais.

    Son périple le conduit à Bordeaux via La Roche sur Yon, Luçon, Saintes, Angoulême, Parigueux et se termine par Brouage, La Rochelle et Rochefort.

     A chaque étape, il rencontre les écrivains, les animateurs des académies de province et c'est l'occasion d'évoquer sous forme d'anecdotes toutes savoureuses les figures littéraires qui ont marqué ces territoires comme on dit aujourd'hui.

    C'est on ne peut plus charmant et désuet, un vrai bonheur de lecture. Et puis au fil des pages, on rencontre un verre de Sauternes au corps liquoreux, moelleux, presque fondant, ambré et cependant transparent, vin merveilleux qui prétend n'avoir d'égal que lui-même.

    Dans la même collection, Ma route de Bourgogne.

  • L'homme de Lewis

    lewis.jpg

    Ce roman policier est la suite de l'Ile aux chasseurs d'oiseaux, polar ethnologique qui se déroule aux Nouvelles hébrides, sur l'ile de Lewis.

    On retrouve les personnages du premier roman (cf. chronique du 8 juillet dernier) et une fois de plus c'est le passé qui va permettre d"élucider le meurtre de cet homme retrouvé dans la tourbe et dont on se demande s'il est là depuis plusieurs centaine d'années ou s'il s'agit d'un meurtre plus récent.

    Avec cette énigme, Peter May, dont on peut lire un portrait dans Le Monde du 7 août, explore plusieurs thèmes: la démence des personnes atteintes de la maladie d'Alzeimer, le sort réservé aux enfants abandonnés et placés par l'église catholique dans des pensionnats à la rigueur militaire ou dans des familles de paysans pauvres, l'identité familiale, l'importance des racines, la justice, les secrets de famille.