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cannes

lundi de Pentecôte, les corridas ont sans doute été pluvieuses à Nimes et Vic-Fezensac, au Liban, à Nahr el Bared, dans ce camp palestinien pris en otage par Fatah al Islam depuis dimanche dernier, les 250 terroristes islamistes continuent de faire face à une armée libanaise déterminée à obtenir leur réddition ou à en finir, pendant ce temps, pas très loin de la résidence de l'Ambassadeur de France, une grenade a été jetée sur les policiers dimanche soir, faisant 4 blessés et aujourd'hui un syrien au volant d'un taxi libanais ayant forcé un barrage, l'armée a tiré et fait un mort et un blessé, on attend la suite, vendredi soir, un communiqué diffusé par Internet d'un groupe revendiquant son appartenance à Al Qaïda promettait une mer de sang entre lui et les chrétiens si l'armée libanaise ne levait pas le camp de Nahr el Bared

medium_Naomi.jpgdans ce contexte regarder hier soir, après une après midi consacrée à randonner paisiblement dans le Kesrouan, la cérémonie de clôture du festival de Cannes relevait du merveilleux, je n'ai rien lu, rien entendu, rien écouté au sujet des films présentés à ce 60ème festival et n'ai donc pas d'appréciation sur la pertinence du palmarès, mais j'ai trouvé cette heure de télévision magique, irréelle, j'ai beaucoup apprécié ces apparitions successives d'acteurs, de metteurs en scène, de scénaristes tous plus inconnus les uns que les autres originaires de pays peu coutumiers des prix, Corée, Iran, Israël, Mexique, Roumanie, Turquie, rien pour le Liban malheureusement, aucun film n'était selectionné, j'ai beaucoup apprécié la japonaise Naomi Kawase "ce qui nous donne des forces, ce sont des choses que l'on ne voit pas, comme le vent ou les personnes décédées et quant on a ce point d'appui on peut être seul et continuer à avancer", Alain Delon aura été la seule fausse note, toujours aussi imbu de lui-même, il a sans doute le même âge que Jane Fonda, mais si elle est apparue pleine de charme, on peut légitimement se demander si les organisateurs doivent encore inviter cet acteur français que personne n'a besoin de présenter comme l'a dit adroitement Diane Krueger

le lecteur aura remarqué qu'il n'y a dans cette chronique aucun point, elle est écrite à la manière d'Alain Mabanckou dans Verre Cassé, un livre désopilant qui conte les aventures d'un client assidu du bar crasseux le crédit a voyagé à Brazzaville au Congo, je l'ai commencé hier soir, j'y reviendrai

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